Coup de Gueule : la liberté et les « progressistes ».

« En ces temps d’imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire » George Orwell

Préambule :

Connaissez-vous le « progrès » ?

C’est une aberration.

Oui, je sais ce que vous vous dites, mais comment peut-on être contre le progrès ?

Je ne le suis pas.

Vous semblez confus ? Laissez-moi vous expliquer rapidement ; je suis contre le « progrès » en tant qu’idéologie.

Celui-ci postule, je schématise, que parce qu’une idée porte le tampon « progrès », c’est une idée forcément bonne et que l’on doit donc mettre impérativement en œuvre.

De plus, et c’est cela la finesse, c’est que tout opposant à cette idée dite du « progrès » ne peut que se taire ou avoir l’air ridicule.
Effectivement, comment peut-on dire : « je suis contre le progrès » sans ressembler à un beauf, un homo préhistorique, un être déchu de tout sens commun ?

Cette utilisation de la linguistique à des fins de propagande, de politique, d’asservissement, de confusion est ce que George Orwell appelait, dans son roman « 1984 », la « novlangue ».

En effet, contrôler le langage, c’est contrôler l’esprit des gens qui y sont soumis.
Pratique dans laquelle excellent les « progressistes », démocrates (politiciens en général), autres « extrémistes », les institutions nationales, européennes et supra nationales, les associations, le langage usité au sein des traités, …

Maintenant que ceci a été dit, passons à ce qui m’a motivé à rédiger ce CdG.

Le Parti Socialiste (belge), parti « progressiste », à une nouvelle fois, démontré qu’il était un danger pour la démocratie.

Non, cela ne concerne pas madame Muriel Targnion (PS), qui a le « courage » de revenir (au lendemain des élections …) à son poste de bourgmestre de Verviers. Sa mise à pied, ou plutôt ses « congés maladies » étant la conséquence de la fuite de ses responsabilités par rapport à ses actes et propos totalitaires lors de la venue de Monsieur Théo Francken à Verviers alors que ce dernier venait présenter son livre (Continent sans frontière).

Une plainte sera d’ailleurs déposée chez un juge d’instruction verviétois visant des faits de coalition de fonctionnaires, d’association de malfaiteurs, de corruption, d’injures publiques et de prise d’intérêts.

Comment appelle-t-on encore une personnalité politique qui utilise ses privilèges, son influence, qui instrumentalise le peuple afin de calomnier, interdire de visite/présence et censurer un opposant politique par la violence s’il le faut … ?

Toutefois, je ne traiterai pas davantage de ce sujet dans cet article.

Non, cela concernera un autre membre du parti socialiste, monsieur Emin Ozkara, élu, pour la quatrième fois, député au Parlement bruxellois et qui illustrera parfaitement la problématique dont il est question au sein de ce CdG.

Mais pourquoi monsieur Ozkara retient-il mon attention ?

Premièrement, c’est un communautariste, il ne se bat pas pour l’unification de la Belgique mais au contraire pour sa division.

De plus, monsieur Ozkara fait de l’islamisation de la société belge son cheval de bataille.
Il faut dire que son électorat est presque exclusivement composé de personnes arabo-musulmanes dont il fait lui-même partie.
Sans eux, il n’existerait pas politiquement, tout comme le parti socialiste (actuel) dans son ensemble d’ailleurs …

Avez-vous compris quelque chose ? Pourtant c’est une vidéo de campagne d’une personnalité politique (socialiste) en belgique …
Une nouvelle démonstration du communautarisme de monsieur Ozkara : sous-titre en turc (pas de néerlandais, allemand ou anglais), et l’essentialisation des problèmes de tous les citoyens bruxellois en UN SEUL : vivre sa religion comme on l’entend …

Mais je ne suis pas ici pour condamner tous les actes nauséabonds ainsi que le viol délibéré de la laïcité de ce triste personnage qui transforme chaque jour, un peu plus, la capitale belge (et européenne) en Bruxellistan …

Mais, outre cela, pourquoi parler de lui ? En quelques mots : « liberté d’expression ».

Ce CdG dénoncera l’aliénation de la liberté d’expression par les « progressistes » et démocrates actuels dont fait partie monsieur Ozkara.

Atteinte à la liberté d’expression :

En effet, le 29 mai 2019, RTL INFO publie un article, à savoir : « FIN DE L’IMPUNITÉ sur Facebook: un Liégeois condamné à 10 mois de prison pour avoir insulté une échevine ».

Voici un extrait de cet article : « Dans son arrêt, la Cour fait un distinction claire entre la liberté d’expression des journalistes et des citoyens. « L’objectif de la liberté d’expression est d’apporter quelque chose en plus à la société. Mais lorsque les propos n’ont aucun intérêt pour la société, aucune logique argumentative et qu’on est uniquement dans les insultes, on peut limiter la liberté d’expression. Il faut une logique argumentative comme celle des journalistes ou même des humoristes« , estime maître Maxim Töller, avocat de la victime, au micro de notre journaliste Antoine Schuurwegen ».

Image parAlexas_Fotos de Pixabay

Cette déclaration est d’une extrême gravité !
En donnant raison à cet avocat, la justice signifie que votre liberté d’expression est nulle tant qu’elle « n’apporte pas quelque chose en plus à la société. »

Le tribunal réduit l’utilisation de la « liberté » d’expression aux journalistes et humoristes ; qu’elle bonté d’âme pour eux. Quant aux citoyens ?
Les « gueux » doivent se taire.

Cet arrêt de la Cour est une ABERRATION !
Une décision arbitraire, liberticide, dangereuse, discriminatoire.
Tous les citoyens sont ÉGAUX devant la loi !

Notre liberté de nous exprimer ne peut et ne doit pas être limitée et ce, en aucune circonstance !
C’est un droit inaliénable et fondamental que nous devons préserver et chérir.

Mais outre cette décision tyrannique et non constitutionnelle rendue par la Cour, pensez-vous que le parti socialiste se soit manifesté, eux qui prétendent si fort défendre nos libertés ?

Que nenni mes amis, bien au contraire ils s’en réjouissent !

Revenons-en donc à monsieur Ozkara qui, suite à l’article de RTL Info s’est visiblement vu pousser des ailes :

Une telle joie qu’il en a modifié sa charte Facebook :

Le progrès pour les politiciens « progressistes » ; c’est de taire le Peuple et de s’en protéger derrière des juges et des lois.

Nous voici en 2019, au XXIième siècle et je vais devoir expliquer pourquoi limiter la liberté d’expression est un signe de dérive totalitaire de notre « démocratie » (bien qu’elle n’en ait plus que le nom) et rien que cela est une preuve de l’aliénation profonde de notre système politique et du peuple.

Premièrement, lutter contre la liberté d’expression c’est effectuer le « jeu de l’extrême droite ».

Simplement parce que limiter la liberté d’expression, c’est obliger les citoyens (certains plus que d’autres …) à se taire, à censurer leurs problèmes, les réalités qu’ils vivent, les dangers, les peurs qu’ils ressentent pour eux et leurs proches.

Or, comme seule réponse, on leur dit qu’ils sont indésirables, racistes, que ce sont de méchants fachos, les humiliants, ostracisant professionnellement et socialement ces personnes et rendant du coup la violence (qui est aussi une forme d’expression) inévitable et même obligatoire.

Je rappelle les motivations principales qui ont conduit le terroriste anti-musulman des attentats de Christchurch en Nouvelle-Zélande à passer à l’acte : « Il déclare que les moments clé de sa radicalisation furent la défaite de la dirigeante d’extrême droite Marine Le Pen à la présidentielle française de 2017 […] « Mon espoir d’une solution démocratique s’est alors envolé ». »

Nous pouvons constater que c’est l’absence de démocratie, de solutions, que c’est le désespoir qui a mené cet individu à commettre un crime qui emporta, dans la douleur, la mort et la terreur 51 personnes.

En empêchant la démocratie de s’exprimer, comme le réalise les partis qui se proclament « démocratiques » en osant faire appel au « cordon sanitaire », de créer un « barrage à la haine » afin d’empêcher les résultats électoraux d’avoir une réelle importance, on rend inévitable la violence.
Taire le peuple, l’infantiliser, l’insulter est la meilleure méthode afin d’entraîner la mort, la souffrance d’innocentes personnes mais aussi de rendre inéluctable l’apparition d’une guerre civile, communautaire ou religieuse.

Vous connaissez sans doute cet adage : « rien n’est plus dangereux qu’un animal blessé et forcé à se battre », il en est de même pour l’Homme.

C’est donc à cause de l’inefficacité des élections, d’un réel manque de représentation du peuple, de l’instrumentalisation de la démocratie, que cet individu en est venu à se radicaliser.
(Bien entendu, il n’y a pas que cela, il a par ailleurs écrit un manifeste explicitant ses « raisons ».)

En refusant au peuple le droit de s’exprimer, on rend obligatoire le vote vers les « extrêmes » et on effectue donc, in fine, le « jeu de l’extrême droite ».

Enfin, concernant ce point, les « progressistes », démocrates effectuent aussi et je dirai même bien plus que « l’extrême droite », l’utilisation de techniques dites « populistes ».

En effet, ils accusent à longueur de temps (et d’antenne), les « fascistes » d’user de la peur pour arriver à leur fins.
Mais c’est l’hôpital qui se moque de la charité !

Combien de fois n’instrumentalisent-ils pas la peur pour créer des lois et décrets liberticides et ainsi accéder et conserver le pouvoir ?

Je pense notamment à :

  • la peur du climat et de la « fin du monde », permettant aux « élus » d’imposer le changement de voiture ainsi que des modifications couteuses au sein des habitations des membres de la population
  • la peur de la guerre, raison pour laquelle on devrait voter pour l’Europe et la sacro sainte mondialisation
  • la peur de la « violence », qui légitimerait, selon eux, la limitation de la liberté d’expression, d’art, de création, …
  • la peur de la « haine », de « l’oppression », de la « discrimination », de « l’agression » qui permettent la création de lois liberticides (A quand les camps d’éducation voire d’extermination afin de lutter contre la « haine » … ?)
  • la peur de « l’extrême droite », peur qui justifierait le vote vers les partis traditionnels et donc le maintient du pouvoir entre les sempiternelles mêmes mains (le el famoso : « faire barrage à la « haine »)
  • la peur du repli sur soi, justifiant et légitimant la mondialisation et donc la destruction des frontières, identités, …
  • la peur de la misère, obligeant les gens à croire que s’ils ne votent pas « gauche », « progressistes », ils seront plongés en pleine misère. Permettant à ces derniers d’instaurer un climat de précarité « stable » conservant ainsi les citoyens dans cette peur perpétuelle.
  • la peur des tireurs fous, en effet, la « gauche », les « progressistes », les « démocrates » essayeront toujours de priver les citoyens de leurs armes (de tout moyen de défense en général). Toutes occasions est belle, comme dernièrement les attentats de Christchurch qui ont permis à la première ministre d’imposer l’interdiction de posséder une arme (pour l’instant dite « de guerre ») provoquant, in fine, la mise en danger des citoyens, ces derniers ne pouvant désormais plus compter que sur l’État pour les protéger ; imposant dès lors un état de dépendance du peuple vis-à-vis du gouvernement (les trafiquants d’armes et organisations criminelles seront heureux …)
  • la peur du terrorisme, qui légitime la guerre et permet d’inscrire l’état d’urgence au sein de la législation, sans oublier les différentes mesures liberticides qui s’ensuivent : halte aux discours de « haine », « oppressifs » effectuant le « suprémacisme blanc » (bizarrement, on attend le même après les 30.000 attentats islamiques vis-à-vis du suprémacisme musulman …)
  • la liste est encore très longue …

En ce qui concerne la peur du climat, on peut constater que les dates clés de la « fin du monde », que se soit pour la « gauche » ou la « droite », se partagent entre 2050 et 2100, l’un à cause de l’écologie, l’autre utilisant le spectre de l’immigration et de la transition démographique.
Ces différentes peurs pouvant même s’associer afin d’obtenir le « réfugié climatique ».

Il est drôle de se rendre compte que tous ces militants du : « il ne faut pas faire d’amalgames », soient les premiers à en effectuer dès qu’il s’agit de confondre une « critique » (objective ou non) en une « insulte raciste, sexiste, … ».
Il serait bon de rappeler à ces gens que la parole n’appartient pas qu’aux experts.

Ce qui m’amène à ma seconde critique quant à la limitation de la liberté d’expression :

C’est une attaque vis-à-vis des pauvres, des personnes illettrées, dépourvues d’instruction, d’éducation ; des personnes abandonnées, marginalisées par l’État. Bref des personnes que devraient, normalement, protéger le PS et tout autre parti qui se dit « progressiste » et en faveur du peuple.

Mais ce serait oublier que « le démocrate n’aime le peuple qu’en période électorale ». Nicolás Gómez Dávila

Parce que oui, nous sommes en pleine aporophobie ou plus communément appelé : de la pauvrophobie.

Effectivement, plus une personne possèdera une pluralité de termes au sein de son lexique, dont des termes différents mais permettant d’exprimer une même idée, plus cette personne pourra s’exprimer aisément et décrire ainsi son environnement, ses sentiments, ses ressentiments, les réalités auxquelles elle fait face et ce, en utilisant les termes appropriés permettant ainsi de contourner le lexique prohibé ou moralement ambigu.

Ces personnes bénéficient, généralement, d’une éducation et d’une instruction de grande qualité.

Ce sont donc des individus qui, comme diraient nos amis « progressistes » qui en font ironiquement souvent partie, sont « privilégiées » par leur classe sociale, les situations économiques de leur famille, par les liens sociaux avantageux, …

Contrairement à la plupart des personnes que l’on censure par les limitations de la liberté d’expression.

En effet, ces individus n’ayant, souvent, pas bénéficié de la meilleure éducation ni instruction, ayant évolué dans des environnements sociaux où le vocabulaire est pauvre, comment pourraient-ils s’exprimer selon les critères exigeants des bien-pensants et de l’État  ?

Comment feront-ils si le peu de vocabulaire auquel ils ont accès leur est interdit pénalement ?!

Les « progressistes », socialistes s’amusent à proclamer qu’ils luttent contre le capital en faveur des plus démunis mais visiblement c’est tout l’inverse !

Parce que ne croyez pas que l’on combat le « racisme » ou la « haine » en interdisant les gens de s’exprimer, c’est tout le contraire.

Il est amusant de constater qu’une fois encore, seul le riche, l’éduqué a le droit de s’exprimer.

Les « progressistes », les démocrates seraient donc pauvrophobes ? Une délicieuse ironie.

Et le plus dramatique, c’est que ce sont justement les plus appauvris d’entre nous qui acclameront ces dispositions liberticides à notre encontre.

Preuve supplémentaire que ces démocrates arriveraient à vendre de l’eau à un poisson et ce, en plein océan.

En même temps, n’est-il pas normal que ce soit le pauvre que l’on fasse taire et que seul le riche, le « sachant » puisse s’exprimer ?

La raison pour laquelle ces mesures liberticides et aporophobes sont promues et pénalement reconnues est très simple, les personnes qui subissent les lois, les décrets, les décisions politiques et autres sont les plus pauvres et la classe moyenne, or il ne faudrait pas que ces derniers puissent exprimer leur mal-être, leurs problèmes voire même qu’ils en viennent à trouver des solutions.

Cela serait dangereux pour l’État qui, que vous le vouliez ou non, appliquera sa politique et accusera alors toute opposition de tous les maux en les privant simplement de leurs mots.

Ce qui nous amènent à un nouvel argument pour être contre la limitation de la liberté d’expression, qu’illustre parfaitement bien Nicolás Gómez Dávila : « A mesure que l’État grandit, l’individu rapetisse ».

Est-ce vraiment ce que vous désirez ? Moins de liberté pour plus d’État ?

Demandez à ceux qui ont connu la république socialiste de Roumanie sous Nicolae Ceaușescu, demandez à ceux qui ont connu le communisme de Staline, et tant d’autres !

Un État tout puissant pour un peuple démuni , désuni …

Est-ce que c’est ce que vous désirez ?

Par ailleurs, l’affaire dont il est question en est la preuve, une échevine met au tribunal une personne qui l’a insultée et obtient du tribunal que le « manant » écope d’une peine de 10 mois de prison FERME !

Bizarrement, pas de bracelet électronique, pas d’accommodement, pas de laxisme dont pourtant la justice est tant fan …

« Faire un exemple » est ici de rigueur ; en effet, selon les tribunaux et les politiques, il faut rappeler à ces paysans, que nous sommes, quelle est notre place et ce qu’il nous en coûte de ne pas la tenir.

Maintenant que ce jugement a été rendu, il peut et fera acte de jurisprudence, ce dont les personnalités politique se réjouissent parce qu’elles pourront dès lors mettre en prison toutes personnes qui auraient prononcé des « insultes », avérées ou non, envers elles et ce, même sur les réseaux sociaux qui, comble de l’ironie, doivent comptabiliser plus d’insultes que de publications depuis la date de leur création.

Toutefois, j’ai une petite question pour ces démocrates : est-ce que « nazi », « fasciste », « extrémiste », « raciste », … seront-ils aussi comptabilisés comme étant des insultes … ?

Nous en arrivons donc au prochain argument : limiter son expression c’est augmenter le pouvoir des « élites » et décideurs politiques.

En effet, il n’est pas rare de constater des personnalités publiques être conspuées et remises à l’ordre sur les réseaux sociaux, la télévision, les plateformes de vidéos, … qu’elle est leur argument pour passer outre, pour discréditer les attaques (factuelles ou non) ?

Simple, tout tient en une phrase victimaire : « on dit cela parce que je suis » :

  • Une femme
  • Une personne « LGBTQIA+ »
  • Une personne « non-blanche »
  • Une personne étrangère au pays
  • Une personne musulmane, juive, …
  • Une personne en situation de handicap
  • Une personne en surpoids

Cela permet de se disculper de tout crime, toute responsabilité en projetant des accusations de « racisme », « sexisme », « discrimination » à l’encontre des personnes qui émettraient une critique, une opinion sur des propos, actions et décisions de ladite personnalité publique.

Larry Silverstein dit « Larry La Chance »

Par exemple, Anne Hidalgo, maire de Paris se dit « attaquée » parce qu’elle est une « femme », remise en question de ses convictions, actions et politiques menées : ZERO !
Ou bien encore Danièle Obono, élue de la France Insoumise, qui se dit « attaquée » parce qu’elle est une « femme » et qu’elle est « noire », COMBO ! Dommage qu’elle ne soit pas musulmane et lesbienne, cela aurait été l’équivalent pour elle que de posséder tous les chiffres du tirage du Lotto pour un prolo …

On voit par ailleurs de nombreux journaux s’extasier lors de l’investiture de personnalités politiques actuelles parce qu’un tel est « arabe », un autre est « homosexuel », ou bien encore une autre qui serait « noire ».
Mais quelle importance ?
On se moque d’avoir une pakistanaise musulmano bouddiste, gender fluide comme dirigeante tant que cette personne œuvre pour l’ensemble de la population, pour le bien de la patrie, à court comme à long terme et qu’elle est COMPÉTENTE !

Sinon cela se nomme de la discrimination ; et qu’elle soit dite « positive » ne change en rien sa nature discriminatoire.
De plus, si elle est positive pour l’un c’est qu’elle est donc négative pour l’autre …

Limiter notre expression, créer des délits, des crimes qui n’ont d’existence qu’au sein d’un texte juridique, amenuisent les forces, les résistances et la volonté des citoyens.

Bientôt, il suffira de critiquer une femme en politique ou occupant une quelconque autre position de domination, d’influence pour se voir être mis au tribunal pour « agression sexiste » et recevoir, au moins, 10 mois de prison ferme.

Mais pourquoi, toutes ces limitations de langages se focalisent-elles sur les questions de « religions », « races », « genre sexuel », …

C’est très simple, afin que vous acceptiez, noble citoyen, entre autres : le « progrès » et la globalisation forcée et déshumanisée.

Les ingrédients principaux de ce type de globalisation sont : les migrations massives, la libre concurrence, la destruction des identités et liens sociaux entre citoyens, l’expansion des types de marchés, le multiculturalisme, la destruction de la famille, l’ouverture totale des frontières, …

Il est donc normal que les pouvoirs politiques et institutionnels empêchent les citoyens de s’exprimer négativement ou de partager une pensée critique vis-à-vis de ces sujets.

Ce pourquoi on censure et criminalise tant le racisme, les questions identitaires, …

En effet, si nous n’avons pas les mots, comment exprimer la présence d’un danger potentiel ou avéré ?

Il suffit dès lors d’effectuer la propagande de l’immigration tout en incriminant des pires maux ceux qui osent s’opposer à cela.

N’oublions pas cette célèbre citation d’un expert en la matière, à savoir, Joseph Goebbles : « plus le mensonge est gros, plus il passe ».

N’avez-vous jamais décidé de vous taire craignant que ce que vous aviez à dire ne soit politiquement incorrect et renvoie donc une mauvaise image de vous, voir vous amène à des conséquences pour votre avenir professionnel, social, … ?

Conclusion :

la liberté d’expression est un trésor, une richesse qu’il nous faut préserver.

Elle est attaquée de toutes parts, que se soit par les politiciens, les terroristes, les religions, les institutions supranationales, les associations, les « bien pensants » et autres progressistes comprenant ; les communautaristes, les « féministes », les humanistes, les lobbys LGBTQIA+, les « antiracistes », les antifascistes, … mais aussi par des mouvements de « droites » !

Il n’y a plus de place pour la liberté de s’exprimer, de caricaturer, de critiquer, de dénoncer, de rire !
Cela nous est désormais interdit parce que la « haute autorité » l’aura décidé … pour notre bien évidemment …

Ne soyez pas les inconscients qui auront livré ce gain, cette liberté, ce droit que nous ont octroyé nos ancêtres (tant privilégiés …) par leur sang, leurs larmes, leurs cris voire même, leur mort.

N’oubliez pas les caricaturistes de Charlie Hebdo, massacrés pour avoir dessiné le prophète Muhammad.
N’oubliez pas Hugo, ce jeune français de 15 ans qui fut condamné à mort par un certain nombre de musulmans pour avoir publié un tweet « humoristique » et non agressif.

Cela a été à un point tel, que le jeune garçon a supplié sur les réseaux sociaux pour « rester en vie » alors que l’adresse de son domicile et de son école était partagée partout en France, et au-delà, afin que quelqu’un punisse cet « hérétique », ce « mécréant », cet « infidèle ».

Même Marlène Schiappa, cette misandre, dû tempérer le climat particulièrement hostile d’un certain nombre de membres de la communauté musulmane française envers ce pauvre Hugo qui désormais doit vivre dans la terreur de finir lynché et même décapité pour blasphème.

Pardon vous avez dit « laïcité » de l’État ?

La « laïcité » n’est plus un argument servant à séparer la religion de l’État, bien au contraire, c’est désormais le fier étendard de l’implication du religieux (surtout islam) au sein de l’État et de la société.

Aujourd’hui, on peut dire que ce sont les terroristes de Charlie Hebdo qui ont gagné !

Dorénavant, toute moquerie ou critique, objective ou non, du prophète est un « langage de haine », de « l’islamophobie », du « racisme », de la « discrimination », et j’en passe.

Récemment, le journal « The New-York Times » a décidé de ne plus publier de caricatures. Pourquoi ?

Parce qu’il y a un mois, un dessin, publié dans le journal, a été jugé « antisémite ».

La caricature polémique d’Antonio Moreira Antunes.© Antonio Moreira Antunes – New York Times

L’humour, le rire lui-même est criminalisé !
Des artistes tels que Dieudonné, Tex et Jean-Marie Bigard en ayant déjà fait les frais.

On en revient au journal Charlie Hebdo, qui cette fois est accusé par les féministes de « misogynie », mais nous nageons en plein délire !

La fameuse couverture « misogyne » du journal Charlie Hebdo

Même la santé est menacée ! En effet, un médecin qui oserait dire à son patient qu’il a un « problème de surpoids » est désormais « grossophobe ».

Je me demande quand viendra les accusations pour « sexisme » lorsqu’un médecin généraliste invitera une patiente à se rendre chez un gynécologue …

Bref, les stratégies pour limiter nos libertés sont légion et nous pouvons gager que nous exprimer, sera dans les années à venir, un combat perpétuel qui sera l’occasion de faire couler à nouveau le sang et les larmes … des citoyens.

Je terminerai par cette citation d’Étienne de La Boétie :
« Il est incroyable de voir comme le peuple, dès qu’il est assujetti, tombe soudain dans un si profond oubli de sa liberté qu’il lui est impossible de se réveiller pour la reconquérir : il sert si bien, et si volontiers, qu’on dirait à le voir qu’il n’a pas seulement perdu sa liberté mais bien gagné sa servitude. »

Liberté de Pensées

Sources et documents pour aller plus loin :

Le parti socialiste et Mouvement Réformateur :

Terrorisme :

Actualité :

La loi et constitution belge :

Livres conseillés  :

  • Les Horreurs de la démocratie : Nicolas Gomez Davila – Editions du Rocher (382 pages)
  • Discours de la servitude volontaire : Etienne de La Boétie – Mille et une nuits (63 pages)
  • 1984 : George Orwell – Gallimard (384 pages)

Documents pour aller plus loin :

PragerU (Prager University) :

  • Jordan Petersen :

Images utilisées :

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