Récit d’une aliénation journalistique

« La liberté de la presse est la première exigence de la démocratie naissante et la première victime de la démocratie adulte ». (Nicolas Gomez Davila)

Avant-propos :

L’article peut paraître un peu long MAIS il est important de le lire dans son entièreté ainsi que d’observer, analyser les images et vidéos insérées dans le but d’illustrer mes propos et affirmations.
Prenez votre temps, et n’hésitez surtout pas à vous rendre dans les sources en bas de page afin de nourrir et de mener à bien votre propre réflexion.

Bien à vous et bonne lecture, ami(e) de la liberté de pensée.

Introduction :

Les médias et, par corollaire, les journalistes sont devenus la risée des lecteurs et téléspectateurs, qui pour beaucoup, s’amusent désormais à relever les bêtises et énormités que rédigent des « professionnels » du traitement de l’information.

En effet, quels jours n’avons-nous pas droit à notre cuillère à soupe de propagande féministe, LGBT, écologique, sur les actes « anti-musulman », sur les personnes issues de la « diversité » agressées (verbalement, physiquement, socialement, …), des articles nous affirmant que l’immigration est une « chance », des « démonstrations » de la terrifiante « extrême droite », la lutte contre le « fascisme » et des « heures les plus sombres de notre histoire », … bref, la liste est encore longue …

Toutefois, il est un sujet que nos médias affectionnent tout particulièrement : l’anti trumpisme (et ce qu’il « représente »).

Parce que, évidemment, si vous n’êtes pas « anti Trump », c’est que vous êtes donc « pro Trump », il ne peut y avoir d’entre deux …

Il faut donc abreuver les lecteurs d’une abondance d’articles idéologiquement orientés parce que, comme disait Joseph Goebbles, ministre de la propagande du régime nazi : « Plus le mensonge est gros, plus il passe. Plus souvent il est répété, plus le peuple le croit … »

Image parAlex Yomare de Pixabay

NB : il ne s’agit pas, ici, d’effectuer de la propagande « pro-trump ».
Je souhaite simplement illustrer et démontrer que les médias désinforment volontairement, qu’ils propagent de la « haine » et effectuent même la promotion de la violence vis-à-vis de ceux qu’ils considèrent comme étant leurs opposants idéologiques, politiques et que, de manière générale, ils ont un point de vue binaire et absolument orienté par rapport aux événements actuels (comme passés mais cela sera l’occasion d’un prochain article afin de ne pas nous éparpiller).

Nick Sandmann, l’adolescent qui n’aurait pas dû sourire.

Le 18 janvier 2019, près du Lincoln Memorial, ce qui aurait dû être un événement banal, s’est vu transformer en un véritable massacre médiatique.

En effet, vous souvenez-vous de Nick Sandmann ?

Peut-être vous en souviendriez-vous si je spécifiais : « le garçon à la casquette MAGA (Make America Great Again) qui a humilié un vieil amérindien vétéran du Vietnam » ?

Toujours pas ? Cette image devrait vous aider …

L’image ayant circulé massivement sur les réseaux sociaux et dans la presse

Voici quelques uns des titres et débuts d’articles de la presse (belge, française, canadienne) sur le sujet :

  • « VIDEO. Des jeunes pro-Trump choquent en humiliant un vétéran amérindien » ( https://fr.metrotime.be/ )
    Les moqueries de jeunes élèves catholiques pro-Trump face à un vétéran amérindien indignent les internautes.
  • « États-Unis : des adolescents pro-Trump se moquent d’un vétéran amérindien » ( https://www.rtl.fr/ )
    En marge de la Marche des peuples autochtones, un Amérindien a été pris à partie par des adolescents portant des casquettes floquées du slogan de Donald Trump.
  • « Des étudiants pro-Trump chahutent un vétéran amérindien et font polémique » ( http://www.leparisien.fr/ )
    L’Amérique a été choqué par l’image d’un vétéran indien moqué et insulté par des adolescents pro-Trump.
  • « Vétéran amérindien humilié : Donald Trump prend la défense des lycéens » ( https://www.nouvelobs.com/ )
    Ces élèves, accusés d’avoir voulu ridiculiser un Amérindien, « ont été traités de manière injuste », estime le président américain.
  • « Etats-Unis : un vétéran amérindien humilié par des élèves d’une école privée catholique, l’un d’eux réfute toute moquerie » (https://www.francetvinfo.fr/ )
    Filmées sur les marches du mémorial de Lincoln à Washington, les images de ces adolescents, partisans de Donald Trump, qui rient face à un participant à la « Marche des peuples autochtones » […].
  • « Pourriture raciste » ( https://www.journaldemontreal.com/ )
    La vidéo d’un groupe d’adolescents américains, casquettes « Make America great again » vissées sur la tête, qui harcèlent, intimident et insultent Nathan Phillips, un ancien de la tribu d’Omaha et vétéran de la guerre du Vietnam qui se trouvait à Washington pour la Marche annuelle des Premières Nations, a fait le tour du globe le week-end dernier.
  • Et la liste est encore très, très, très longue …

Toutefois, nos « courageux journalistes » se rendront rapidement compte qu’ils vivent à l’heure d’internet et que de nombreux internautes ont vite fait de démontrer la stupéfiante vision réductrice de leurs articles à l’aide de journaux anglophones (non démocrates, ni « progressistes »), de vidéos explicatives de l’événement ainsi que le partage de blogs, prouvant la désinformation flagrante de ces médias.

Il faut donc agir vite !
Imaginez, les journalistes des « check news », des « décodeurs », ces « combattants de la vérité », qui « luttent » chaque jour contre ce qu’ils nomment les « Fake News » … se voient accusés d’en concevoir et de les propager, en outre, massivement et intentionnellement. Ironique …

Ils se sont donc « dépêchés », par la suite, de rectifier leurs dires.
Mais pas trop quand même ; il y a, visiblement, des limites à l’auto critique …

Ce qui nous a donné des articles tout aussi amusants, tels que :

  • « Des lycéens americains pro-Trump ont-ils vraiment humilié un vétéran amérindien ? » ( https://www.liberation.fr/checknews,100893 )
    Dans une vidéo de manifestations à Washington, de jeunes catholiques semblent se moquer de natifs américains. Ces derniers s’interposaient entre les lycéens et des prêcheurs noirs israélites.
  • « Ces images ont choqué l’Amérique mais la vérité est plus complexe » ( https://www.7sur7.be/ )
    Cette « confrontation » entre un étudiant américain pro-Trump et un vétéran amérindien a choqué l’Amérique mais l’incident rappelle également les limites de l’information partielle et les dangers de la viralité partiale.
  • « Les justifications de l’ado pro-Trump n’empêchent pas l’indignation » (http://www.slate.fr/)
    La complexité des événements de Washington ne doit pas nous dissuader de dire la vérité au sujet de Trump.

Il semblerait que nos chères journalistes « professionnels », ayant effectués leurs études au sein de grandes écoles en communication et journalisme, engagés, par ailleurs, dans les plus grands groupes de presse, ne se doutaient pas que la vérité pouvait être plus complexe …

Et voulez-vous connaître le comble de l’ironie ?
C’est que ce sont les médias russes (RT France ; Sputnik), ces méchants propagateurs de « fake news », ces sites de « désinformation massive » comme dirait l’Elysée … qui avaient un discours plus nuancé, moins partisan et plus complet …

L’État, les médias, chargés de forger notre manière de pensée, notre vision de la société, se voient donc de plus en plus démunis.
Les citoyens n’ont plus aucune confiance en eux : ils sont conspués (Gilets Jaunes, …) décrédibilisés et voient en internet leur rival, celui qui, bien utilisé, permet de rétablir de nombreuses « vérités » et risque ainsi d’inciter ces personnes de plus en plus nombreuses, à réfléchir et à remettre en question les faits officiels.

Il faut donc criminaliser la pensée critique ainsi que les « vérités » publiées en n’oubliant pas de moraliser et politiser les « faits ».
En effet, afin d’obtenir la vision idéologique souhaitée, il suffit d’aliéner les réalités et puis de les partager massivement.
Étant donné que les informations sont identiques d’un journal à l’autre, vous obtenez un mensonge répété jusqu’à l’indigestion, que se soit dans les journaux papiers, sur les ondes de la radio, au sein des journaux télévisés ainsi que sur les réseaux sociaux et les plateformes de vidéos, permettant à la désinformation de devenir LA « vérité ».

Toutefois, attention !
Si vous osez remettre en question les déclarations effectuées, vous devenez un odieux complotiste d’extrême droite …

Voici pourquoi vous avez actuellement en République française, en Royaume de Belgique comme un peu partout dans les pays qui encouragent et effectuent la promotion de la globalisation, du « progressisme » : de l’immigration régulière et massive, du multiculturalisme (entre autres) accompagnés par des lois et mesures de plus en plus drastiques et liberticides afin de limiter le champ des possibles à l’opposition, la réflexion et à la pensée critique.

Nous comprenons, dès lors, beaucoup mieux, pourquoi les médias russes, entre autres, sont accusés de propager de la désinformation ou, comme nous dirions en français, de « l’intox ».

NB : il ne s’agit pas ici d’effectuer de la publicité pour les médias russes, mais je ne peux que vous conseiller de jeter un coup d’œil à leurs articles (mais aussi à des journaux africains, arabes, …) qui ont des points de vue différents et (souvent) plus critiques, de nos gouvernements et de l’actualité au sein de nos pays, de l’Union Européenne, du « progressisme » et de biens d’autres idéologies.
Toutefois, ne soyons pas dupes, il faut conserver un regard et une pensée critique sur chaque information (les intérêts étant divergeant), y compris lorsque cela provient de journaux autres que ceux promus par l’État, que les renseignements que nous y trouvons nous plaisent ou non.

Mais ne nous dispersons pas.

Quel a été, majoritairement, le récit de ce fait d’actualité selon la presse ?

Avant de décrire comment se sont déroulés les événements, analysons rapidement le traitement qu’en ont fait les médias.
(ATTENTION : n’intégrez pas cette partie comme étant véridique, vous constaterez par vous mêmes ce qu’il en est …
Toutefois, ces informations sont importantes afin que vous puissiez comparer, ci-dessous la version des médias et, par après, la vision qui essaye de retranscrire les faits au plus proche de leur réalité).

Le lieu où se sont déroulés les faits :

  • Les marches du Lincoln Memorial

Les acteurs :

Selon les médias, il y a deux groupes, incarnés chacun par un protagoniste, à savoir :

  • Les élèves de la « Haute École Catholique de Covington » dont l’acteur principal est l’adolescent Nick Sandmann
  • Le groupe des « Indigenous Peoples March » incarné par le vétéran amérindien âgé de 64 ans, Nathan Phillips

Descriptions des « belligérants » :

  1. Nick Sandmann :
    • élève blanc
    • catholique
    • porte une casquette MAGA, il est donc pro-Trump
    • Participait à la « marche pour la vie », une manifestation contre l’avortement
  2. Nathan Phillips :
    • Amérindien
    • Homme âgé de 64 ans
    • vétéran de la guerre du Vietnam
    • Participait à la « Marche pour les Peuples Autochtones »

La vision (à l’essentiel) des médias de ce qui se serait déroulé : (selon les journaux, il peut y avoir quelques différences mais, ces dernières sont généralement minimes).

  1. Nathan Phillips, manifestant pour la « Indigenous Peoples March » entonne ses chants, à proximité des marches du Lincoln Memorial mais il à été pris à partie par les jeunes lycéens blancs pro-Trump provenant de l’école catholique de Covington.
  2. L’un des garçons, Nick Sandmann, se serait placé intentionnellement sur la route du vieil homme, se positionnant face au visage du vétéran de la guerre du Vietnam.
  3. Nathan Phillips est encerclé par les étudiants catholiques pendant que les lycéens se moquent de lui, dont justement Nick Sandmann qui humilie l’amérindien en lui souriant d’un air honteusement provocateur.
  4. Nathan Phillips, entonne alors un chant indien, afin de s’encourager et de tenir face à la déferlante de haine s’abattant sur lui. Il entend même « build the wall » (construisez le mur !) en référence au mur que souhaite construire le Président américain Donald Trump.
 » Al Jazeera Media Network est un groupe détenue par la famille princière du Qatar, les Al Thani. » (Selon « Wikipedia » et le journal « Marianne ») (voir : sources)

Conclusion :

Vous l’aurez compris, le groupe et la personne présentés par les médias « progressistes » comme étant les « méchants » sont les lycéens dont Nick Sandmann, alors que, a contrario, Nathan Phillips est une courageuse victime innocente.

Et bien, maintenant voyons ce qu’il en est …

Que s’est-il « réellement » passé avec Nick Sandmann, l’adolescent à la casquette MAGA ?

Reprenons depuis le début.

Le 18 janvier 2019, plusieurs événements se sont déroulés ; il y a « Indigenous Peoples March » (Marche pour les peuples autochtones) ainsi qu’au même moment, la 47ème « March for Life » (Marche pour la Vie), une marche contre l’avortement (ou bien encore, « contre la mort de bébés en gestation », comme quoi les mots et leur présentation sont importants) qui a lieu chaque année.

Des jeunes garçons, provenant de la Haute École Catholique de Covington, avaient reçu comme instruction d’attendre le bus près du Lincoln Memorial alors qu’ils venaient d’assister à la « Marche Pour la Vie ».

Or, c’est à proximité de cet endroit, qu’un groupe composé de cinq personnes afro américaines : les « Black Hebrew Israelites », prêchait son discours que l’on peut qualifier aisément d’au moins provocateur, un sermon accusateur vis-à-vis des « soi-disant blancs », déclarant que « indien » signifie « sauvage », un discours déclarant que « les femmes n’ont pas l’habitude de traiter avec les « vrais » hommes ».

Un petit groupe d’étudiants de l’école de Covington, composé d’à peine quelques personnes dispersées, étaient venu assister au discours des « Black Hebrew Israelites ».

Lorsque le groupe des « BHI » s’est rendu compte de la présence des jeunes garçons, il les a, de suite, invectivés verbalement.

L’un des garçons avait dissimulé sa casquette MAGA afin de ne pas envenimer la situation.
Cependant, il était trop tard et l’un des membres du groupe afro-américain interpella le jeune homme et lui dit de montrer sa casquette, de ne pas se cacher.

« Confrontation » entre le jeune garçon à la casquette MAGA et le membre du groupe HBI à .50 min

Toutefois, ce dernier n’est pas rentré dans le jeu des « BHI », il est retourné auprès de son groupe et ce, sans incident.
Ce fut identique pour d’autres groupes de lycéens.

Cela n’a pas arrêté le « collectif » des « Black Hebrew Israelites » qui a continué son prêche provoquant à l’aide de déclarations telles que « la Bible condamne l’homosexualité ».

Une affirmation qui sera nuancée par l’un des étudiants de l’école catholique qui a répondu « ils restent humains » ; ironique de la part d’étudiants présentés comme étant diaboliques et catholiques (bien que la presse effectue régulièrement l’amalgame des deux).

En récompense, les « BHI » ont déclaré : « c’est une bande qui effectuera des tueries de masse dans des écoles, ça se voit dans leurs yeux » (en parlant des étudiants blancs).

Une diffamation et injure qui sera, évidemment, contestée par les jeunes répondant que c’était « impoli d’oser affirmer une telle accusation », que c’était « raciste » (mais bon, il parait que le racisme antiblanc n’existe pas …).

Le groupe afro-américain ne s’est pas arrêté là, lançant des accusations sans fondement et outrageantes envers les étudiants telles que : « plus vieux, ils (les blancs) voleront les organes (des non-blancs). »

Une nouvelle fois, les étudiants leur ont répondu en disant : « pourquoi êtes-vous aussi méchants ? On vous aime les gars ».

De manière générale, les étudiants se sont bien comportés vis-à-vis du groupe ostensiblement violent par rapport à eux et aux personnes visées par leurs insultes.

Les élèves catholiques sont restés soudés, chantant et préférant rigoler face à cette déferlante de haine à leur encontre.

Je m’arrêterai ici concernant les échanges entre les deux groupes (qui ont duré une bonne heure), mais il était important, selon moi, de démontrer que les étudiants présentés comme étant « haineux », « humiliants », « agressifs », « provocateurs » ne l’étaient pas autant que semble l’affirmer la presse occidentale … (la vidéo complète des événements est disponible dans les sources).

Mais poursuivons.

Les jeunes ont réalisé un chant qui est issu d’un de leur « pep rally chant » afin de contrer les propos du groupe « BHI ».
L’un des étudiants, celui qui a mené ce fameux « chant » a par ailleurs enlevé son t-shirt, acclamé par ses amis et autres camarades d’école.

(Selon Wikipédia, un « rally chant » est un phénomène américain résultant du rassemblement d’étudiants avant un événement sportif.
Il a comme objectif de rassembler, soutenir, encourager les membres de l’équipe.
Les liens vers le wiki ainsi que la définition donnée par le « Cambridge Dictionary » seront disponibles dans les sources.)

Voici un exemple de « Cheer pep rally » ayant eu, vraisemblablement, lieu à la « Cherry Hill High School Easten » en 2017

Cependant, ces exaltations ont amené Nathan Phillips, le « vétéran », à se rapprocher du groupe d’étudiants.
Ce dernier était à proximité parce qu’il a participé à la « Indigenous Peoples March » et, plutôt que de bifurquer afin d’éviter le groupe d’adolescents, a décidé, de lui-même, d’avancer afin de les confronter, tambourinant et émettant un chant indien.

(Concernant ledit chants, il s’agirait de l’hymne de l’AIM, « American Indian Movement »).

Arrivée de Nathan Phillips, la « victime » selon nos médias …

Apparemment, les jeunes élèves de l’établissement catholique, ne semblaient pas assimiler les amérindiens à des « ennemis » car, selon les vidéos, ils semblaient s’amuser et peut-être même, considéraient-ils que Nathan Phillips venait comme allié face au groupe des « Black Hebrew Israelites ».
Malheureusement pour eux, ce ne fut pas le cas.

Le natif américain âgé de 64 ans, s’est engagé, de sa propre volonté dans la foule constituée de nombreux étudiants, toujours en jouant de son instrument, alors que les jeunes dansaient sous les percussions du tambour.
Il semblerait qu’à un certain moment, des élèves effectuent un geste qui sera considéré, à tord ou à raison, comme étant un signe de moquerie, un geste utilisé dans les stades par les supporters de certaines équipes, le « Tomahawk Chop ».

(Le « Tomahawk Chop », est un geste utilisé lors de certaines compétitions sportives représentant le mouvement de l’avant-bras allant en avant et en arrière de manière répétée tout en ayant la paume de la main ouverte et placée de côté afin de simuler l’utilisation d’un « tomahawk ».
Il y aura une polémique, dont des groupes natifs américains sont à l’origine afin de bannir ce geste et cette expression les considérant comme étant « humiliants ».
Liens disponibles dans les sources.)

Voici une démonstration du « Tomahawk Chop »

C’est en se déplaçant parmi les jeunes qu’advient le moment fatidique ; la scène qui sera tant relayée par les médias, l’instant où Nathan Phillips s’est trouvé face à l’adolescent Nick Sandmann.

Le jeune homme n’a pas bougé, il ne s’est pas imposé devant le « vétéran », ne s’est pas déplacé afin de lui bloquer le passage.
Au contraire, c’est le meneur du groupe des natifs américains qui, volontairement, a fait face au jeune garçon tout en continuant à jouer, tambour battant, sans essayer de s’extraire de cette situation.

La « confrontation » entre Nick Sandmann et Nathan Phillips

Durant ce temps, les autres membres accompagnant monsieur Phillips ont « discuté » avec les étudiants.

Or, il est étrange que nos chers médias « progressistes », « traditionnels », de « gauche » si prompts à dénoncer l’intolérance, le racisme, la xénophobie … en viennent à prendre la défense du groupe des amérindiens, alors qu’on peut voir et entendre clairement, au sein des vidéos, l’un des membres de ce groupe dire aux jeunes étudiants « blancs » :
« si vous voulez rendre « l’Amérique grande (forte) à nouveau », vous devez, vous les blancs, rentrer d’où vous venez, en Europe. Ceci n’est pas votre pays ».

Il est drôle de constater que lorsqu’un européen, un français, un belge dit « de souche » (ou non), ose déclarer cela à une personne d’origine étrangère, ces mêmes médias le traitent de « fasciste », « nazi », « d’intolérant », « raciste », n’hésitant même pas à qualifier cet individu de « totalement stupide, dangereux ».
Alors qu’ici, les natifs américains sont considérés comme des héros ou victimes …
Un double discours, une dissonance cognitive qui, une fois encore, ne fait qu’augmenter le discrédit et la rancœur des lecteurs vis-à-vis de la presse dite « traditionnelle ».

Voici le genre de discours que, visiblement, les démocrates, les « progressistes » et nos médias soutiennent, tant qu’elles proviennent des « minorités » sinon …
Apparemment, la nature raciste d’un propos ne tient désormais plus qu’à l’origine ethnique de la personne qui l’énonce et de l’individu ou communauté qui en est victime … Un racisme « à la carte » … Quel progrès !

Revenons-en à la « confrontation » entre messieurs Nathan Phillips et Nick Sandmann.

Le jeune garçon que les journalistes occidentaux ont qualifié de méprisant, de moqueur, de condescendant, de haineux, et j’en passe, a pourtant très distinctement demandé à ses amis, par des gestes, de se taire et de ne pas intervenir afin de ne pas envenimer la situation.

Nick Sandmann, le « méchant blanc » essaye d’apaiser les tensions …

Enfin, intervient le célèbre sourire « humiliant » du jeune étudiant.
Avant tout, demandez-vous, comment vous auriez agi à l’âge de 16 ans, si un vieil homme s’était imposé devant vous en jouant du tambour, portant des habits « peu communs » et chantant dans une langue étrangère dont vous ne comprenez absolument rien et ce, devant tous vos camarades de classe.

De plus, qu’elle a été son erreur ?
De sourire à quelqu’un qui souhaitait le provoquer ?
En ce qui me concerne, et cela est mon opinion, je trouve admirable le comportement de cet adolescent.
Si tout le monde souriait aux provocations, le monde serait sans doute bien moins violent et cruel qu’il ne l’est actuellement.
Ensuite, si vous considérez tout de même cela comme étant une faute, interrogez-vous : n’avez-vous pas effectué d’erreurs étant jeune ?
Je pense que nous avons commis des « bêtises » bien plus graves que de sourire à un vieil homme.
Pourtant, nous n’avons, pour la plupart, pas fait la « une » des médias.
Sans doute notre profil « politique » ne les intéressaient pas …

Vous vous demandez pourquoi j’affirme que c’était une provocation.
Simplement parce que, dès que le bus des élèves de l’école catholique est arrivé et que les jeunes, contents de retourner chez eux, soient partis, les amérindiens se sont exclamé : « On a gagné grand-père ! On a gagné putain ! ».
Et monsieur Phillips, la soi-disant « victime », de lever son tambour tout en tambourinant avec une cadence plus élevée sous les cris de joies des « siens ».

Il est dommage que nos « journalistes professionnels » se soient accommodés de 4 minutes décontextualisées plutôt que, comme tout bon journaliste se doit de faire, d’analyser l’entièreté de l’événement, mais il est vrai qu’il dure largement plus d’une heure et demie …

J’en ai terminé en ce qui concerne la description des événements bien qu’il y ait encore de très nombreux points à reporter, que se soit concernant les « Black Hebrew Israelites », les lycéens ainsi que les amérindiens.
Je vous invite à regarder par vous-même, dans les sources, elles vous permettront d’effectuer votre propre opinion.

Petite conclusion :

Vient donc l’heure de constater quelques-uns des faits majeurs, à savoir :

  • Le groupe des « Black Hebrew Israelites » était, de loin, le plus vindicatif.
    Il a délibérément, et ce durant plus d’une heure, insulté et dénigré, entre autres, les lycéens ainsi que de nombreuses autres communautés dont, ironiquement, les indiens ainsi que Nathan Phillips …
  • Les adolescents catholiques, pourtant en surnombre, ont réagit en chantant, appelant à de nombreuses reprises au calme et à la discussion.
    En outre, pour des soit-disant « racistes » ou individus « haineux », « sans éducation », ils auraient pu en venir à des violences physiques sur le groupe de cinq personnes noires provocateur que constitué les « BHI », mais cela n’a pas été le cas …
    Ils ont, au contraire, encaissé les invectives et, la plupart du temps, avec le sourire.
  • En outre, Nathan Phillips, l’amérindien, s’est de lui-même imposé aux étudiants, et a décidé de se confronter à l’adolescent Nick Sandmann, le provocant par ses chants et ne cherchant manifestement pas à s’extraire de sa situation.
    De plus, une nouvelle fois, les lycéens, malgré des propos « haineux » tels que leur demander de « retourner dans leur pays » (en Europe), ne se sont pourtant pas montrés agressifs.
    Ils ont chantés, dansés et discutés avec les indiens.

J’ai donc quelques petites questions (rhétoriques) pour nos amis les « journalistes professionnels » qui prétendent combattre la « haine » :

  1. pourquoi avoir présenté les lycéens comme étant les « agresseurs », les personnes « haineuses » alors que la seule démonstration de haine que vous avez trouvée était un sourire ?
  2. pourquoi ne pas avoir reporté les propos totalement haineux, racistes, sexistes, insultants et humiliants des « Black Hebrew Israelites » et des amérindiens ?
  3. Pourquoi avoir même, pour de nombreux journaux, totalement évincé le groupe des « BHI » de l’affaire ?
  4. Pourquoi avoir tant insisté sur le fait que les lycéens sont « blancs », « catholiques », « pro-Trump » et « contre l’avortement » ?
    N’êtes-vous pas censé lutter contre la « haine », les amalgames et l’intolérance ? N’êtes-vous pas censé promouvoir le « vivre ensemble » ?
  5. A la lumière de ces informations, que reprochez-vous concrètement aux lycéens ?

Il y a biens d’autres questions mais je ne vous retiendrez pas davantage, vous avez, je pense, compris où je voulais en venir …

A ces médias qui aliènent les faits et l’actualité, je n’ai qu’une chose à leur dire :

Quelle indignité …

Enfin, je remercie les rares journalistes professionnels mais aussi les blogueurs et vidéastes à avoir relayé et traité l’information comme celle-ci aurait dû l’être, ces derniers se reconnaîtront.

J’espère que cet article vous aura aidé à mieux comprendre ce qui se serait déroulé ce jour-là.

Si vous avez des informations supplémentaires, que vous aimeriez que je disserte sur un aspect bien défini de cette enquête ou de l’aliénation médiatique, n’hésitez pas à me contacter par la voie des commentaires ou via un réseau social par message privé.

A très bientôt ami(e) de la Liberté de Pensée

Liberté de Pensées

Sources et documents afin d’aller plus loin :

Les journaux traitant de l’affaire :

« Mea Culpa » des médias :

Vidéos traitant de l’événement :

Interview des deux protagonistes :

AJ+ :

« Pep Rally » et « Tomahawk chop » :

2 réflexions sur « Récit d’une aliénation journalistique »

  1. J’aime me promener sur votre blog. un bel univers agréable. Blog intéressant et bien construit. Vous pouvez visiter mon blog récent. A bientôt.

    Aimé par 1 personne

    1. Un très grand merci !
      Cela fait vraiment plaisir à lire.
      Je viendrai moi aussi flâner sur vos pages 😉
      A très bientôt.

      J'aime

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