Cinéma : il était une fois … l’imbécillité progressiste

Introduction :

Je ne vais pas critiquer le film afin de vous expliquer à quel point la photographie serait géniale, que le jeu d’acteur (et d’actrice) serait éblouissant que le montage serait magnifique et pertinent, je laisse cela à de réels « professionnels » (ou qui croient l’être) du cinéma et de l’art cinématographique.

Non, en réalité, je vais effectuer une démonstration de l’imposture et, à ce niveau, on peut légitimement la qualifier en ces termes, de l’imbécillité des « journalistes » progressistes actuels, dont ici, de la RTBF, chaîne publique financée par les impôts des citoyens.

Enfin, je ne m’arrêterai pas sur toutes les absurdités composant l’article de la RTBF, parce qu’à ce niveau cela devient presque une discipline Olympique de bêtise.

NB : comme toujours, les sources, dont l’article en question, seront disponibles en bas de page.

L’analyse :

Dès le début de l’article, nous savons à quoi nous attendre, non seulement par le titre choisi : « Once upon a time in Hollywood: Tarantino ou le triomphe du mâle alpha », (parfait « click bait », au moins la rédactrice est douée dans un domaine) mais également pour l’introduction dont la première phrase est constituée de l’écriture dite « inclusive ».
Je ne tergiverserai pas sur cette hérésie orthographique et linguistique mais il est à noter que cela donne le ton du torchon que nous sommes sur le point de lire.

Notre chère madame Camille Wernaers, nous indique que nous allons, en tant que spectateur, devoir « supporter quelques travers scénaristiques … ».
Nous avons donc ici une experte en cinéma qui, grâce à son expérience incommensurable, va nous délivrer une leçon de journalisme cinématographique … Que nenni mes amis !

Cette jeune femme est aussi experte en cinéma que moi en tricot (PS : je n’en ai jamais fait…).
Par contre, il suffit d’une recherche sur Twitter afin de se rendre compte que la rédactrice se définit comme étant une « journaliste féministe », une « Anarcycliste quotidienne et végétalienne » et comme étant « chargée de projets pour Amazone vzw asbl » qui défendrait « l’égalité de genre ».
La fine fleur du progressisme en somme … (mais peut-être mon expression est-elle trop sexiste ?)

Étrangement, et j’en terminerai là concernant mademoiselle (mea culpa, « madame » …) Wernaers, il n’y a aucune mention au sujet du cinéma, de sa « cinéphilie » au sein de sa bio ou de son profil Twitter …

NB : je vous demande ami(e) lecteur (lectrice), de ne pas harceler ou rédiger de commentaires désobligeants à la journaliste.
Simplement parce qu’elle est, probablement sans le savoir, l’instrument du système qu’elle croit dénoncer, que cela enverrait une très mauvaise image de nous mais aussi parce que vous valez mieux que « ça ».
De plus, si nous luttons pour nous exprimer, il est de notre devoir de permettre ce droit à chacun, y compris pour les personnes avec qui nous sommes en désaccord.

Critiques de la RTBF vis-à-vis du film :

Bien, maintenant que tout ceci a été dit et que j’ai pris mes cachets de progressisme 500 mg, nous pouvons passer dans la bonne humeur à la partie concernant la « critique » du film.

Première partie de l’article publié par la RTBF

Avant de critiquer certains points de manière un peu plus précise, je vais apporter une réflexion générale afin de répondre aux accusations de la « journaliste ».

Premièrement, lorsque les « progressistes » condamnent le fait que les femmes seraient légèrement vêtues, qu’auriez-vous voulu ? Qu’elles portent la burqa ?
Désolé, mais il faudra encore attendre quelques paires d’années avant que cela soit le cas, ne vous en déplaise.
Deuxièmement, on parle des années 60 et 70, je sais que vous adorez aliéner et déformer l’histoire selon vos exigences mais dans les faits, contrairement à maintenant où l’on retourne à la pudibonderie, les années 60 et 70 étaient connues comme étant les années de la libération de la femme, de l’acceptation de son corps et de sa mise en évidence ; à cette époque, les femmes se battaient pour le bikini et non pour le burkini. Une fois de plus, vous m’en voyez navré.
Troisièmement, que vous le vouliez ou non, nous sommes des animaux, et en tant qu’animaux, notre première tâche est de nous reproduire afin de perpétuer l’espèce humaine et de contrebalancer toutes les « misères » qui nous sont infligées tels que les maladies, les guerres, … (bien que nous nous en affranchissons grâce notamment à la médecine).
Nous aimons donc faire l’amour et nous avons, hommes comme femmes, des fantasmes (certains plus socialement acceptables que d’autres, j’en conviens) et donc, montrer des femmes en « petites tenues » ou des hommes « torse nu » ne fait qu’accentuer l’envie de voir le film (d’autant plus lorsqu’il s’agit de Margot Robbie et de Brad Pitt à l’affiche).
Et je suis sûr que cela n’aura pas échappé à une journaliste aussi talentueuse (sarcasme) que le réalisateur est un homme hétérosexuel (aux dernières nouvelles), il est donc « normal » de retrouver ce style de mise en scène.
Parce que, étonnement, lorsque c’est un film qui met en évidence des « jeunots » presque nus, on n’entend aucune critique … une nouvelle fois, un militantisme à la carte.

Ensuite, ceci n’est que du cinéma !
Pour son auteur, c’est son œuvre, vous n’avez en aucun cas le droit de policer les œuvres d’un artiste.
Quelle est la prochaine étape ? Vous allez rester derrière l’épaule des peintres et leur dire ce qu’ils doivent ou non peindre sous peine d’être envoyé au Goulag de la bienpensance ?

De plus, nous sommes noyés sous les films à caractère progressiste, avec des femmes, parfois noires, parfois lesbiennes en héroïnes, et c’est très bien, tant mieux pour elles ; mais ne peut-il pas y avoir un cinéma pour toutes et tous ?!
Non, bien entendu, la tyrannie du progrès est là et, soit on se soumet à son joug, soit on est discrédité, méprisé, criminalisé et jeté dans la catégorie « rétrograde » voire « fasciste ».
Vive la liberté et le progrès …

Je reprends quelques cachets de progressisme 500 mg …
Bon maintenant que ceci a été dit, passons à la suite.

Décortiquons cette critique :

« Première étrangeté : les femmes sont montrées la plupart du temps à moitié nues et pieds nus alors que les hommes ont tout à fait trouvé des affaires à porter. »
En ce qui concerne cela, je vous invite à relire ce que j’ai précédemment rédigé en tant que « réflexion générale » mais je rajouterai ceci : c’est FAUX (en partie) !
En effet, au sein du film, on voit Brad Pitt torse nu sans compter le fait que son « charisme » est mis en évidence comme lorsqu’il va réparer l’antenne de la maison du personnage incarné par Léonardo DiCaprio.
Toutefois, il est vrai qu’en tant qu’homme (ou en tant que lesbienne), on prend plaisir à admirer les actrices se promenant d’une scène à l’autre avec classe, féminité et assumant leur sexualité.

« la manière dont elles sont filmées relève typiquement du  » male gaze « , ou regard masculin. »
Je me doute que lorsque vous avez entendu le terme « male gaze », vous avez dû vous poser des questions … (bande de fachos mâles blancs privilégiés !).
A défaut d’être une référence, voici un court passage de Wikipédia : « Le regard masculin, également appelé vision masculine ou male gaze, désigne le fait que la culture visuelle dominante (magazines, photographie, cinéma, publicité, jeu vidéo, bande dessinée, etc.) imposerait au public d’adopter une perspective d’homme hétérosexuel.« 
J’en reviens à la partie « réflexion générale » ; Quentin Tarantino est un homme hétérosexuel, il est donc normal et évident, que ses œuvres reflèteront le regard d’un homme hétéro.
Je n’accorderai pas davantage de mon temps à expliquer des banalités, je dirai juste qu’il est grand temps pour les sociologues et psychologues d’effectuer un tri au sein de leurs membres parce qu’il s’y cache un grand nombre de charlatans qui, chaque jours toujours plus, décrédibilisent les sciences humaines et sociales, portant préjudice à la science dans son ensemble.
Cela a de lourdes conséquences, comme une perte croissante de confiance entraînant la remise en question des vaccins, le fait que la terre est ronde, …
Il est urgent que la science redevienne la lumière qu’elle se doit d’être et non une arme aux mains d’obscurantistes qui souhaitent l’instrumentaliser et l’aliéner comme on le fait si facilement avec la religion.
L’avenir, le crédit de la science et de la communauté scientifique en dépend.

« Ce concept explique comment la culture dominante impose la perspective des hommes hétérosexuels. »
Je comprends que cela puisse être difficile pour nos bien-aimés amis « progressistes », mais l’hétérosexualité est la norme, heureusement pour notre espèce et son avenir, d’ailleurs.
Cela ne signifie pas que nous devons condamner, interdire ou limiter arbitrairement les autres formes de sexualité, mais qu’il faut arrêter d’être dans le déni de réalité.
Il est donc, une nouvelle fois, normal que ce soit ce « regard hétérosexuel » qui soit mis en avant dans un grand nombre d’œuvres.
Il faut respecter cette vision comme on doit respecter celle des artistes ayant une sexualité différente, c’est cela qui constitue la richesse, la diversité d’opinion et de perspectives nous amenant ainsi à relativiser nos connaissances, nos a-priori, et ce, que ces regards soient considérés comme étant la « norme » ou non.
N’est-ce d’ailleurs pas pour cela que le « progrès » est censé lutter … ?

« Le personnage de Pussycat (sic) est particulièrement intéressant puisqu’un long dialogue nous apprend qu’elle est mineure, ce qui n’empêche pas de l’hypersexualiser dans les dialogues qu’on lui a écrits, les mimiques qu’on lui fait faire et la manière dont la caméra de Tarantino la filme, notamment par derrière, à hauteur des fesses. »
Son âge n’est pas précisé, elle n’a pas les pièces d’identité pour prouver qu’elle est majeure bien qu’il soit presque certain qu’elle soit effectivement mineure.
Néanmoins, l’actrice, Margaret Qualley, est majeure. Elle serait née le 23 octobre 1994, ce qui lui fait, à l’heure où je rédige ces lignes, 24 ans.
De plus, elle effectue du mannequinat, c’est donc son métier « d’utiliser » son corps afin de mettre en évidence le talent d’un artiste, qu’il soit vestimentaire ou, dans ce cas-ci, cinématographique.
Enfin, elle joue le rôle d’une femme dans un contexte de « libération de la femme » et « libération sexuelle », elle incarne le rôle d’une « hippie » qui se drogue (elle vendra une cigarette au LSD à Brad Pitt), sans oublier qu’elle fait partie du cercle de la « famille Manson » qui, aux dernières nouvelles, n’était pas réputée pour sa stabilité psychologique…

La seconde partie de l’article publié par la RTBF

Bon, vous vous dites que c’est terminé ? Vous me faites rire, cela ne fait que commencer.

 » (…) Cliff Booth, (…) a assassiné sa femme. Cet événement servira de ressort comique durant tout le film, par exemple quand Bruce Lee veut se battre avec Brad Pitt (quels hommes !) et qu’on le prévient en lui disant  » Tu es sûr de vouloir te battre avec lui ? Il est connu parce qu’il assassiné sa femme et s’en est sorti « . Rires gras dans la salle. »
Premièrement, même si cela est fortement suggéré, il n’est pas affirmé que Brad Pitt (Cliff) ait tué sa femme.
Deuxièmement, ce qui est comique, ce n’est pas le fait que Cliff ait abattu sa femme mais bien le contexte de la scène, le jeu des acteurs, … bref, la mise en scène …
Décidément, cette journaliste a une bien mauvaise (et erronée) image des hommes, j’espère que cela lui passera et qu’elle sera capable de surmonter ses préjugés.
Je lui suggère aussi d’abandonner durant un temps les livres de Simone de Beauvoir pour quelques cours de cinéma, au moins, elle aura une petite idée de ce dont elle parle.

« Cette scène semble accréditer la thèse masculiniste selon laquelle les hommes tuent les femmes parce qu’elles les emmerdent alors que les hommes tuent les femmes parce qu’ils les dominent. En France, plus de 90 femmes ont été assassinées par leur compagnon ou ex-compagnon rien que cette année. En Belgique, 15 femmes sont mortes en 2019 à cause de la violence des hommes, souvent ceux qui leur sont le plus proche. Des actes que l’on appelle féminicides (tuer une femme parce qu’elle est une femme), que l’on a encore du mal à visibiliser et qui ne devraient donc pas participer à nous marrer devant un seau de pop-corn. ».
En premier lieu, les hommes ne tuent pas les femmes parce qu’ils les « dominent ». Déjà, parce que cela signifierait que les hommes sont « supérieurs » aux femmes, or, ce n’est pas le cas.
Vous pourriez me rétorquer que c’est une « domination physique », mais cela viendrait alors infirmer les thèses féministes et progressistes comme quoi les femmes sont aussi douées que les hommes, et ce, dans tous les domaines.
Signifiant qu’il ne pourrait y avoir aucune discrimination tolérable, que ce soit en terme d’activités, de métiers, de compétences, … à moins que notre journaliste préférée ne valide les propos de Jean Dujardin dans le film OSS 117 …

On en reparlera lorsqu’il faudra porter quelque chose de lourd.

Deuxièmement, en ce qui concerne les « féminicides », il y a en République française, 67 millions de français. Or, on parle de 90 cas de féminicides en presque 9 mois. Il est évident que c’est nonante de trop !
Cependant, une fois que l’on remet les chiffres en perspective, le rapport est tout de suite moins « spectaculaire » qu’on souhaite nous le faire croire. (je n’en reviens pas de devoir effectuer de tels calculs morbides …).
Ensuite, un homme ne tue pas une femme parce que c’est une « femme », ou parce que c’est dans ses « gènes » d’hommes.
C’est tout le contraire, un homme aime les femmes, il fera tout pour qu’elles soient heureuses, se sentent protégées, il se démènera pour cela.
La majorité des bêtises que commettra un individu masculin tout au long de sa vie sera réalisé au nom d’une femme, et ce, dès l’école.
Rien n’est plus désolant que de voir le visage triste d’une femme là ou un sourire nous rend tellement heureux.
Une fois encore, c’est une question d’éducation, d’environnement social, familial, d’usage de drogues, de consommation de boissons alcoolisées, d’instabilité émotionnelle (pathologique), c’est une multitude de facteurs qui font qu’un individu passe à l’acte.
Afin d’illustrer mes propos, je tiens à faire connaître cette vidéo d’un homme ayant protégé sa petite amie en la recouvrant de son corps lors de la fusillade de Dayton aux USA.

Encore de la masculinité toxique … pauvre femme

NB : il est étrange que je n’ai guère trouvé d’article ou de vidéo rédigé ou partagé par la RTBF concernant cet événement. Sans doute trop occupé à insister sur la couleur de peau « blanche » du tueur …
Heureusement que les médias russes, tels qu’ici « RT France », pallieront à cet oubli …
N’hésitez pas à me dire en commentaire ou via ma page Liberté De Pensées sur les réseaux sociaux si je me suis trompé, afin que je puisse, le cas échéant, rectifier cette affirmation.

Ensuite, il est drôle que vous ne mettiez pas en comparaison le nombre d’individus masculins ayant été tués sur le même temps …
Je suppose que ce ne sont que des hommes, alors bon débarras … Bravo le progrès.

NB : qu’il soit bien clair, qu’il n’est pas question, ici, de banaliser la mort d’individus, quel que soit leur sexe biologique !
Il est d’ailleurs prouvé que les premières et majoritaires victimes des « mass shootings » aux USA se déroulent au sein des foyers et concernent les femmes et enfants des tueurs.
Seulement, comme dirait Ben Shapiro : « facts don’t care about your feelings » (les faits se moquent de vos sentiments).

Enfin, c’est le rôle du cinéma, tout comme de l’humour que de dédramatiser et même de rire de ces absurdités et de ces actes monstrueux qui, malheureusement, font partie de la vie quotidienne de notre espèce.
Je n’effectuerai pas ici un cours sur la cathartique, je vous rassure, amis lecteurs.
De plus, avec une telle manière de pensée, il n’y aurait jamais eu « La vie est belle » de Roberto Benigni ou bien encore « La grande évasion » de John Sturges qui sont deux films de « comédie-dramatique » concernant un sujet aussi dérangeant et sensible que peut l’être la seconde guerre mondiale et ses camps de concentration.
Personne ne devrait avoir le droit d’interdire une œuvre ou une manière de penser pour quelques motifs que ce soit.
On peut critiquer, on peut, et je dirai même que l’on doit débattre mais certainement pas interdire parce que c’est la porte d’entrée à la tyrannie.

« (…) le duo passe son temps à cracher sur le mouvement hippie, une attitude qui résonne drôlement en 2019 où les militant.e.s écologistes doivent encore supporter pas mal d’insultes également et que le film nous place du côté des gens qui insultent (…) ».
Encore de l’écriture inclusive ?! Où sont mes cachets de progressisme 500 mg… ?
Bon, maintenant que mon petit cœur s’est remis de cette déconvenue, nous pouvons continuer.
Qu’est-ce donc que cet affreux amalgame, les écolos seraient donc des « hippies » pour notre bien-aimée journaliste ?
Je ne m’attarderai pas sur ce point, sur cet honteux amalgame, qui porte de lui-même préjudice aux militants écologiques et plus généralement à la crédibilité des journalistes actuels.
Ensuite, les hommes et les femmes dans le monde réel de la réalité véritable (merci Karim Debbache), ne sont pas parfaits et monolithiques ; par exemple, la rédactrice de l’article publié par la RTBF est sexiste, probablement misandre, et je suis sûr qu’elle doit accumuler beau nombre d’autres « qualités » ; doit-on la condamner pour cela ? Devrait-on interdire des protagonistes qui lui ressembleraient au cinéma ?
Les films deviendraient bien tristes et sans saveur si les personnages n’avaient pas leur manies, leurs défauts, leurs vices ; c’est même, ce qui les rend touchants et … humains.

La troisième partie de l’article publié par la RTBF

Là, nous avons la preuve selon moi de la pauvreté en terme de culture cinématographique de mademoiselle (pardon, « madame ») Camille Wernaers.
Déjà, sachez que votre cher et tendre rédacteur, celui-là même qui rédige les lignes que vous lisez en ce moment, est à moitié rital et je suis le premier à me désigner de la sorte, parce que c’est drôle et absurde. Et c’est très exactement en connotant négativement des désignations telles que « ritals », « métèques » ou autres qu’on augmente la violence et le ressentiment entre les communautés. Il est tellement mieux de désamorcer ces « insultes » afin justement qu’elle n’en soient plus.
Ensuite, monsieur Tarantino est italien, irlandais et il aurait même du sang de Cherokee, donc ma question est :
notre journaliste serait-elle raciste envers Quentin Tarantino parce qu’il serait un homme blanc résultant de l’immigration ? Bien entendu, ceci est une blague (progressiste) mais voyez comme il est si simple de condamner quelqu’un pour racisme juste en retenant ce qu’il nous est nécessaire …
De plus, petite leçon de cinéma pour la RTBF, monsieur Tarantino, cet immonde homme sexiste qui prône le « mâle alpha » a réalisé un film en deux volets … avec une femme en tant qu’héroïne et personnage principal à savoir « Kill Bill » avec Uma Thurman. Entre nous, c’est l’histoire d’une femme qui souhaite se venger d’un « mâle alpha » …
Sans oublier « Boulevard de la mort » où les héroïnes sont des jeunes femmes qui vont être prises en chasse par un « mâle blanc cascadeur qui tue des femmes » (tiens, cela me rappelle vaguement quelque chose …)
Ensuite, l’un des acteurs préférés de ce réalisateur est Samuel L. Jackson, qui est un acteur noir qui a joué de nombreux grands rôles dans un certain nombre de films dudit réalisateur dont « Django unchained », « Pulp Fiction », « les huit salopards ».
Mais ce n’est pas tout, il y a « Inglorious Basterd » (aussi avec Brad Pitt) où les protagonistes principaux constituent un groupe de juifs semant la terreur chez les nazis défonçant leur tête à coups de battes de baseball … Mais quel raciste ce Tarantino … !

Concernant « Bruce Lee », le combat se termine sur un match nul, Cliff étant vaincu lors du premier round et « Bruce Lee » lors du second. Donc « l’homme blanc » n’a pas vaincu triomphalement …
Deuxièmement, la journaliste a-t-elle déjà vu un film avec le véritable Bruce Lee ?
On n’a pas, en tant que spectateur, attendu Quentin Tarantino pour rire ou simplement être interloqué par les cris et mimiques de l’acteur lorsqu’il se battait.
Si vous souhaitez « comparer », regardez le film « Ip Man » avec l’acteur Donnie Yen, mais il est vrai que c’est un film avec un « mâle alpha » bien que ce dernier ne soit pas blanc et fasse partie d’une minorité (asiatique) ; alors peut-être sera-t-il pardonné par nos amis progressistes … ?

Un extrait du film Ip Man, attention, si vous êtes féministe préparez les mouchoirs et le xanax

Quant à la partie concernant le chien, c’est tellement absurde que je ne perdrai pas de temps sur le sujet.

Quatrième et dernière partie de l’article publié par la RTBF

Tout d’abord, si cela est vrai, je ne cautionne en aucun cas des comportements tels que le crachat, l’étranglement ou autres.
Néanmoins, il n’est pas rare de constater que les « artistes » ont des exigences et peuvent montrer des comportements socialement (voire pénalement) répréhensibles.
Je ne cherche pas à excuser, ni à légitimer ces actes. Mais encore une fois, Uma Thurman a tourné plusieurs films avec le réalisateur. S’il était aussi épouvantable, pourquoi revenir ? Par respect pour un contrat (vraie question) ? De plus, un troisième film Kill Bill serait en préparation avec Uma Thurman …
Concernant les « pieds nus », il est incroyable le nombre de films où l’on doit se farcir des ébats sexuels sans raisons scénaristiques, où l’on peut voir les seins, fesses et courbes voluptueuses des actrices or, ici, il n’en est rien ! On a un film avec Margot Robbie, Brad Pitt et Leonardo DiCaprio et il n’y a pas de scène de sexe alors même qu’il y a un passage où certains protagonistes se rendent dans la « Playboy Mansion » … Alors oui, on voit des pieds nus, quel scandale !

Ha ! Mais qu’est-ce donc ?! Un mirage ? mais oui, je vais enfin pouvoir acquiescer à l’une des nombreuses affirmations de cette journaliste ; oui, le cinéma est politique.

Enfin, je dirai ceci, le progressisme et les personnes comme cette journaliste publiée par la RTBF sont DANGEREUX !
Sous couvert du « bien », ils imposent leur diktat de la bienpensance.
A Barcelone, une école a supprimé 200 livres (ils voulaient en supprimer encore plus mais ont dû se limiter) parce qu’ils étaient considérés comme « sexistes » ! Des livres tels que le « Petit Chaperon rouge » !

Je me rappelle d’une époque pas si lointaine, début des années 30, où des livres étaient brûlés sur les places publiques.
Nous en arrivons aujourd’hui au même stade, bien qu’à la place de détruire des livres « non allemands », nous en venons à interdire des livres « non-progressistes », des œuvres de tous les arts suivront.

Aujourd’hui, des artistes tels que Hergé mais aussi Victor Hugo lui-même, sont remis en question parce qu’ils seraient « racistes ».
Encore récemment, la chaîne AJ+ a réalisé une vidéo considérant les auteurs des lumières, comme étant des « philosophes racistes et antisémites » qui seraient à l’origine du « suprémacisme blanc ».

La tyrannie progressiste se lève et demain, on interdira les films « non conformes », tels que ceux de Fellini, Kubrick, … Le monde libre serait-il en train de plonger, à nouveau, dans « les heures les plus sombres de son histoire… » ?

Liberté De Pensées

Sources :

Article et critique du film publié par la RTBF :

Male gaze :

Margareth Qualley alias Pussycat :

Mass shootings aux USA :

Livres, artistes censurés et critiqués :

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