L’islamisme à la conquête de la Cour constitutionnelle : Part II

Cher lecteur,

Avant de rentrer dans le vif du sujet, sachez que cette rédaction est la seconde de la série consacrée initialement aux raisons pour lesquelles Madame Khattabi ne doit pas accéder au poste de juge à la Cour constitutionnelle. Le premier article rédigé a servi avant tout d’introduction ainsi qu’a démontrer des « penchants » et « sympathies » plus que prononcés du parti ECOLO co-dirigé par Madame Khattabi, vis-à-vis du communautarisme islamique et de ceux en effectuant la promotion. Si vous n’avez pas lu cette rédaction, je vous invite à cliquer sur le lien ci-dessous :

L’islamisme à la conquête de la Cour Constitutionnelle : Part I

Toutefois, le 15 mai 2020 étant passé, je tiens à vous signaler que l’ancienne co-présidente du parti ECOLO n’a pas été élue juge. Malgré tout, je poursuis ma série d’articles sur le sujet et je vous invite à la lire. Vous découvrirez au sein de la présente rédaction des liens entre Madame Khattabi, les « Frères musulmans » et George Soros mais aussi, et surtout, la corruption de la CEDH, de la Commission européenne et d’institutions belges comme l’UNIA et ce, au travers d’une « proposition de résolution » déposée au Sénat en 2013 dont l’objectif à peine voilé – si je puis dire – était de criminaliser le droit au blasphème et à la critique de l’islam.
Cela étant dit, passons à la suite.

Allons-y par étapes.

La lutte contre l’islamophobie :

Commençons par la proposition de résolution du 21 février 2013 au Sénat.

Je n’analyserai pas la totalité du document, chaque ligne pouvant être l’objet d’un article tant il y a dire ; or, cela n’est pas le sujet de cette rédaction.
Néanmoins, si cela vous intéresse, n’hésitez pas à me contacter ou à laisser un commentaire si vous souhaitez, par exemple, que je traite le sujet à part.

Commençons la critique dudit document :

Tout d’abord, relevons les noms des personnes ayant déposé cette proposition au Sénat.
Voici ce qui est indiqué : « (Déposée par Mme Fauzaya Talhaoui et M. Bert Anciaux et consorts) ». Il faut se rendre à la fin de la partie « développement » afin de connaître les noms des signataires.

On y retrouve ainsi :

  • Mme Fauzaya Talhaoui et M. Bert Anciaux (du PS néerlandophone (sp.a))
  • M. Ahmed Laaouej (PS)
  • Mme Freya Piryns (GROEN)
  • M. Richard Miller (MR)

ET

  • Madame Zakia Khattabi (ECOLO)

Je reviendrai brièvement sur ces personnes par après.

Passons à la définition de « l’islamophobie » contenue dans le nom de la « proposition de résolution ».
N’utilisez pas ce terme ! Jetez-le aux oubliettes. C’est une véritable arme idéologique destinée à vous faire taire et à imposer, ce que je considère être, une forme de terrorisme judiciaire et intellectuel ; ce que le document prouvera par ailleurs.
Il est à savoir que les mots sont importants. Nous vivons à une époque où de multiples formes de totalitarismes (progressisme ; islamisme ; etc.) tentent de s’imposer par l’aliénation du langage, des sciences et des lois. C’est ainsi que des termes tels que « discrimination », « racisme », « fascisme », « extrême droite », « haine », « progrès » et tant d’autres, ont été totalement dévoyés de leur signification originelle. Et, en l’occurrence, le terme « phobie » fait partie de ces mots aliénés.
Vous aurez sans doute remarqué que nous assistons actuellement à une totale psychiatrisation de la vie, des concepts et des individus. Nos médias, sociologues de kermesse, associations et politiciens nous abreuvent perpétuellement de ces concepts ineptes que sont « l’homophobie », la « grossophobie », la « biphobie », la « transphobie », etc.
Attention, le but n’est pas de prétendre, par exemple dans le cas de « l’homophobie », qu’il n’y a pas d’agression envers les personnes homosexuelles pour la seule raison de leur orientation sexuelle, mais le terme utilisé pour dénoncer cette agression est absolument incorrect et même très dangereux.
Je tiens ainsi à rappeler qu’une phobie est une pathologie, une véritable souffrance, pouvant amener à de graves problèmes dans la vie quotidienne. Or, à présent, nos pseudos sociologues et bien-pensants assimilent la « phobie » à la « haine », à des actes criminels. Ce qui est profondément dangereux étant donné qu’en associant la phobie à des crimes et actes haineux, on crée un lien dangereux dans l’inconscient collectif et ce sont ainsi les personnes malades que l’on aliène, que l’on marginalise et que l’on met en danger. Voilà donc les personnes phobiques sacrifiées sur l’autel du progrès.
Si je prends le temps de vous signaler cela, c’est pour vous permettre de comprendre que des termes comme « islamophobie » et « christianophobie », entre autres, sont à proscrire (tout comme le terme « antisémitisme » mais c’est un autre sujet).
Comme disait Albert Camus : « mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde.”

Vous pouvez donc constater que rien qu’au libellé de la proposition de résolution, je pourrais rédiger un article, imaginez si je devais le faire pour l’ensemble du document …

Mais, poursuivons, nous apprenons donc en lisant la partie « développement » de ladite « proposition » qu’il y a une liste de huit critères qui permettraient de qualifier des individus, organisations, institutions ou autorités « d’islamophobes ».

NB : ces huit critères proviennent d’une ONG britannique, la « Runnymede Trust ». Il y a beaucoup à dire sur cette « ONG » mais cela n’est pas le sujet de la présente rédaction. Sachez simplement que son objectif assumé est de transformer le Royaume-Unis en nation « multi-ethnique » …

Premier point à ce sujet, et pas des moindres, vous pouvez constater que tous les critères désignent « l’islam ». On ne parle pas des « musulmans », d’individus mais bien de la religion, d’une idée, de l’idéologie, celle de l’islam. Nous pouvons donc objectivement affirmer que lutter contre l’islamophobie revient à interdire de critiquer la religion musulmane. Ce ne sont donc pas les individus qui sont protégés mais l’idéologie, la religion.
Pour que vous puissiez mieux appréhender en quoi cela est problématique, nous pouvons, par exemple, relever le troisième « critère » qui stipule, je cite :

« Considérer l’islam comme inférieur à l’Occident et à certaines valeurs qui y sont associées, bref le taxer de culte barbare, irrationnel, primitif et sexiste ».

Attardez-vous sur le dernier mot, « sexiste ». Accepter un tel critère revient à signifier que l’on ne peut plus émettre une quelconque critique sur cette religion sous le prisme du « sexisme ». Dès lors, oser dire qu’il y a des formes de différentiations entre les hommes et les femmes dans l’islam fera de vous un « islamophobe » …
Je rappelle, tout de même, que l’islam est une religion abrahamique qui comporte son lot de versets plus que douteux sur les rapports entre les hommes et les femmes. Cela sans compter les nombreuses statistiques et études qui attestent du sexisme prégnant dans les pays musulmans.
Il est donc d’autant plus surprenant que les individus qui défendent cette définition de « l’islamophobie » sont ceux qui ne cessent de nous parler de féminisme, de laïcité, de neutralité, et d’égalité.

Imaginez donc le danger. C’est du pain béni pour les islamistes, communautaristes et les « Frères musulmans » car oser remettre en question, par exemple, le libre arbitre du port du voile pour certaines femmes ou simplement considérer que cela serait sexiste de désirer cacher les femmes sous une burqa ferait dès lors de vous un « islamophobe » et vous pourriez par conséquent être expédié au tribunal… Ce sont les féministes qui doivent être contentes.
Quant à nos amis laïques, il sera dès lors interdit pour eux d’oser dire que l’islam est un culte « irrationnel » … D’un certain point de vue, nous pourrions dire que ne pas croire en l’existence d’Allah est devenu « islamophobe ».
En outre, le critère en lui-même est scandaleux. En quoi émettre une critique vis-à-vis de l’islam induit directement que l’on considère l’Occident comme « supérieur » ? Ce critère compare une civilisation à une religion ?
En vérité, il y a là un stratagème afin de considérer l’islamophobie comme un racisme, les deux étant d’ailleurs souvent amalgamés.
Ainsi, dans le cas du racisme, on parle d’une « race » par rapport à une autre. Tandis que dans le cadre de l’islamophobie, on compare une « civilisation » à une « religion ».
Je vais m’arrêter là concernant ce point et, pourtant, il y a tant à dire…

Analysons maintenant le cinquième critère où il est écrit :

« Considérer l’islam comme une idéologie politique, utilisée à des fins politiques et militaires visant à instaurer son hégémonie ».

L’islam EST une idéologie politique. C’est dans son essence. Il y a dans le monde de nombreux états musulmans pour le démontrer.
De plus, la vie des croyants est totalement régie par leur religion et ces derniers obéissent à la charia, la loi islamique. Cela pose d’ailleurs des problèmes car au sein de nos pays, une partie des musulmans placent la charia au-dessus des lois. C’est le cas, entre autres, au Royaume-Unis, en France, en Belgique.

N’oublions pas non plus, tous les partis musulmans qui existent en Europe dont, une nouvelle fois, en Belgique ! Dois-je rappeler l’existence du parti « ISLAM » qui souhaite imposer la charia dans notre pays ? Qu’est-ce donc si ce n’est un parti et un programme politique ?

Je pourrai citer aussi « l’Union des démocrates musulmans français » qui est un parti politique en France qui a même été jusqu’à participer aux élections européennes de 2019 !

Sans doute dois-je aussi rappeler le nom de l’organisation terroriste islamique qui encourage des musulmans à tuer un maximum d’européens ? Afin d’aider nos politiciens qui semblent l’avoir oublié, il se nomme « Etat islamique », ETAT, c’est dans le nom !
D’ailleurs, étant donné que l’on parle de Daesh, il serait donc aussi considéré comme interdit et criminel de dire que l’islam peut être une idéologie utilisée à des fins militaires ? Sérieusement ? Il suffit de se rendre sur Wikipédia, qui est pourtant une « encyclopédie » sous l’égide progressiste, pour lire à propos de Daesh que c’est : « (…) une organisation terroriste, militaire et politique, d’idéologie salafiste djihadiste » dont l’objectif est : « l’établissement d’un califat dans le monde musulman et l’instauration de la charia. ». Nous avons donc bel et bien une organisation terroriste qui utilise l’islam comme une idéologie politique ainsi qu’à des fins militaires visant à instaurer son hégémonie… Mais interdit de le dire car, n’oublions pas, ce ne serait pas le « VRAI » islam … Argument d’autant plus absurde que les musulmans eux-mêmes ne savent pas ce qu’est le « vrai » islam …

A la fin de cette liste de huit « critères », intervient le plus aberrant et le plus dangereux, l’objectif de la soi-disant « lutte contre l’islamophobie » ; nous pouvons ainsi lire au sujet des différents points relevés que : « De telles idées, définies ici comme islamophobes, contribuent à la discrimination et au racisme et doivent être strictement censurées et faire l’objet de poursuites judiciaires ».

Voilà qui illustre la pensée de Nicolás Gómez Dávila, lorsqu’il écrit : « La loi est l’embryon de la terreur. ».
Vous voilà ainsi prévenus, critiquer l’islam fera désormais de vous un criminel et vous serez puni par la loi. Par ce biais, la simple considération qu’il puisse exister un mouvement comme les « Frères musulmans » fait de vous un islamophobe, permettant à ces derniers de vous jeter au tribunal et de détruire votre vie. Un certain nombre de journalistes en ont d’ailleurs déjà fait les frais…
Si cela profite aux islamistes, ce n’est pas par hasard, vous le constaterez par ailleurs dans la suite de l’article …

En effet, cette « Proposition de résolution relative à la lutte contre l’islamophobie » est vendue, si je puis dire, à l’aide de « rapports d’enquêtes » émanant de différentes institutions et ONG.
Nous y trouvons :

  • Un rapport alternatif émanant de l’ENAR (European Network Against Racism).
  • Un rapport d’Amnesty International ;
  • Et un rapport de l’UNIA (anciennement connu sous le nom de : « Centre pour l’égalité des chances et la lutte contre le racisme ») ;
  • L’ENAR :

Commençons par le rapport de l’ENAR.
En se rendant simplement sur le site officiel de cette ONG, nous pouvons constater en bas de page les « soutiens » de l’organisation. Nous y voyons le drapeau européen et, juste à côté de ce dernier, un symbole où il est écrit « Open Society Foundations ».

Peut-être ne savez-vous pas ce qu’est l’OSF. Si tel est le cas, il vous suffit d’accéder à leur site internet officiel et de vous rendre, là aussi, en bas de page, afin de découvrir le fondateur et président de ce vaste et tentaculaire « réseau de fondations ».

« George Soros est le fondateur et président de l’Open Society Foundations. Il a donné plus de 32 milliards de dollars de sa fortune personnelle pour financer le travail des fondations de l’Open Society dans le monde entier. »

Mais qui est donc Georges Soros ? C’est un multimilliardaire juif, qui est réputé pour avoir réussi en 1992, à faire « sauter la banque d’Angleterre ». A l’aide de ses milliards, de sa réputation et de ses influences, il décide de réaliser son beurre sur la destruction de l’identité des pays et peuples européens tout en mettant en danger les populations extra-européennes en les poussant à venir dans nos pays. En résumé, c’est un « philanthrope ».
Sachez, par exemple, que M. Soros a formé, au travers de sa fondation, les blogueurs égyptiens à l’origine du « Printemps arabe » ayant débouché, par effet domino, à la guerre en Libye et à la crise migratoire que nous connaissons.
Sincèrement, peut-on être suffisamment naïf au point de croire que quelqu’un à l’esprit aussi calculateur, qui a conçu un véritable empire économique et d’influence, une personne possédant autant de pouvoir va simplement jeter son argent par les fenêtres, compromettre l’avenir de sa famille par « bonté d’âme » ? Monsieur Soros fait simplement ce qu’il a toujours fait, exploiter les faiblesses d’un système pour son propre intérêt et celui de son empire … Il utilise donc l’argument de « l’humanitaire » afin d’exploiter les populations et pays.
Voilà, vous avez désormais un indice sur la raison pour laquelle Monsieur Soros est persona non grata en Hongrie.

Article du journal : « The Epoch Times »

Maintenant que vous visualisez un peu mieux le personnage, il est important d’avoir à l’esprit que Monsieur Soros finance, place et achète des hommes politiques ainsi que nos institutions publiques et européennes au travers de ses fondations et multiples associations.

Comment George Soros a infiltré la « Cour Européenne des Droits de l’Homme » (CEDH) – Enquête de Valeurs Actuelles

En général, tout ce qui est estampillé « pro-migrant », « pro-diversité », « lutte contre le racisme », « LGBT+infini », « lutte féministe », etc. est très souvent relié à lui d’une manière ou d’une autre. C’est par ce biais, entre autres, que Soros manipule l’Union Européenne dont la CEDH. Si vous ne me croyez pas, il vous suffit de vous rendre sur le site internet officiel de l’Union européenne et de rechercher l’Open Society dans le « registre de transparence » ; voici ce que vous y découvrirez :

Au sein de la seconde image, dans la partie « objectifs et missions », vous pouvez lire ceci :
« OSEPI travaille à influencer les politiques basées sur notre vision des valeurs de la société ouverte qui sont au cœur de ce que fait l’UE, en tant que « décideur politique » et « bailleur de fonds », à l’intérieur comme à l’extérieur de l’Union européenne.
L’équipe de Bruxelles fournit des preuves, des arguments et des recommandations aux décideurs politiques des institutions de l’UE et des États membres, tirés des travaux des organisations de l’Open Society travaillant dans près de 100 pays. »

Traduction : l’Open Society décide de lois qui doivent être votées à l’UE, tout en fournissant eux-mêmes les « preuves » et arguments aux politiciens afin de permettre auxdites lois d’être acceptées. De plus, l’Open Society finance les instituons de l’UE. Et encore, il n’est question ici que de l’OSF, je ne parle pas des autres associations et organisations travaillant avec l’UE qui appartiennent, sont financées ou travaillent avec Georges Soros…
Donc, la prochaine fois que l’UE vous parlera de « démocratie » cher lecteur, dites-leur de remplacer ce terme par « ploutocratie », cela sera déjà beaucoup plus correct…

A noter aussi que sur cette page se trouve un document téléchargeable qui dévoile la « liste des réunions de la Commission européenne » avec l’Open Society Foundations. Vous découvrirez alors qu’au sein de cette liste, à la date du 20 avril 2015, Monsieur Soros avait un rendez-vous avec, ni plus ni moins, Jean-Claude Juncker, Président de la Commission européenne …

Cette date n’est qu’un exemple, à l’heure actuelle, ces réunions continuent. Ainsi, le 5 mai de cette année, quelques jours avant que j’écrive ces lignes, il y avait une nouvelle réunion concernant cette fois les « défis des migrants dans la crise du Covid-19 et de leur contribution dans le rétablissement de l’économie » …

Maintenant que vous êtes au courant de ces éléments, rappelez-vous mon article précédent : « L’islamisme à la conquête de la Cour européenne », On y apprenait que la Cour Constitutionnelle belge agissait aussi en fonction de la CEDH ; dès lors, nous pouvons en déduire que Georges Soros a déjà de l’influence sur la Cour constitutionnelle belge …

Toutefois, je vous préviens, oser dire que M. Soros influence l’Union européenne ou nos politiciens fera aussitôt de vous un vilain membre de « l’extrême droite », un « fasciste », un « populiste » ou, au mieux, un « complotiste ».

NB : cette technique n’est pas neuve et est assimilable au stratagème 32 d’Arthur Schopenhauer dans « l’art d’avoir toujours raison ». Le « principe de l’association dégradante«  équivaut à balayer une affirmation adverse en l’assimilant à une doctrine peu appréciée…
Après tout, pourquoi débattre en usant d’arguments factuels et vérifiables lorsqu’on peut simplement diffamer et diaboliser ses opposants ?

Sachez aussi que l’on peut lier M. Soros au CCIF (Collectif Contre l’Islamophobie en France).
En 2012, le CCIF a reçu 35.000 € de la part de l’Open Society Foundation afin de financer une campagne du CCIF intitulée : « Nous sommes la Nation ». A savoir que le CCIF est relié aux Frères musulmans, qu’il défraye souvent la chronique et que Madame Khattabi a déjà participé à des « stages » avec certains de ces éminents membres sur la question de … l’islamophobie. J’ai d’ailleurs remarqué au fil de mes recherches que ECOLO et le CCIF – CCIB, vivent une véritable histoire d’amour ; mais tout ceci sera au cœur de la prochaine rédaction.

Toutefois, ne nous dispersons pas et revenons-en donc à l’ENAR. Regardons ensemble ce qu’en dit Wikipédia.

Jusqu’ici rien de réellement significatif. Ce qui est important de retenir c’est que, dès le début, Wikipédia précise que l’ENAR est un réseau « polémique » qui agit au niveau des institutions européennes.
Mais le plus intéressant se trouve dans les paragraphes qui suivent, nous pouvons alors lire :

« L’ENAR a été liée aux Frères musulmans »,

NB : à noter que, hormis Michael Privot, ces personnes ne font peut-être plus partie de l’ENAR. Toutefois, ce réseau regroupe toujours le CCIF – CCIB et de nombreuses autres associations plus que problématiques et liées, notamment, aux Frères Musulmans.

Vous en conviendrez, il y a matière à se poser des questions sur ce « réseau ». Ceci étant dit, poursuivons.

« Le membre du conseil d’administration d’ENAR Rokhaya Diallo (…) »

Oui, Rockhaya Diallo a été membre du conseil d’administration de l’ENAR. Je rajouterai qu’elle en fut membre au moment où Sarah Isal en a été, elle, la présidente. Pourquoi préciser cela ? Parce que Mme Isal, avant d’occuper cette position à l’ENAR, avait dirigé une évaluation sur un projet de « l’Open Society Justice Iniative » et avait travaillé, entre autres, en tant que directrice adjointe, pour la « Runnymede Trust », ce même think tank qui a défini les fameux huit critères dont je vous ai parlé au début de cet article. Vous voyez, le monde est si petit dans le milieu de « l’humanitaire » et de « l’antiracisme »…

Pour en revenir à Mme Diallo, si vous ne la connaissez pas, sachez qu’elle est une militante raciste antiblanc dont le métier est d’attiser le ressentiment et de propager la haine entre les racisés – dont elle fait mine de prendre la défense – et les blancs qu’elle désigne comme ultime et unique oppresseur.

En effet, nous sommes passés d’une reconnaissance universelle des victimes du racisme à une sous version qui exclut les blancs, au seul motif de la couleur de leur peau. Parce que oui, selon elle et malheureusement beaucoup d’autres, le racisme antiblanc n’existe tout simplement pas.

Je m’occuperai, lors d’une prochaine rédaction de démonter comme il se doit toutes ses inepties.

Alors, lorsqu’on se rend compte que ce sont des racistes que l’on place comme représentant et militants de la soi-disant « lutte antiraciste », on se dit que, ce n’est définitivement pas gagné …
Petit détail qui a son importance, sachez que le parti ECOLO a été critiqué pour avoir invité Mme Diallo à un débat « féministe » auquel participait notamment Madame Khattabi, sans compter que cette dernière était, à l’époque, la co-présidente du parti des verts …

Je vous rassure, l’amitié entre Mme Diallo et le parti ECOLO n’est pas terminé, Mme Margaux De Ré semble d’ailleurs particulièrement apprécier la raciste antiblanc préférée des français…

Enfin, pour en terminer avec Mme Rokhaya Diallo, elle a aussi été invitée sur le plateau de la RTBF mais cela n’est guère étonnant vu que la RTBF a son conseil d’administration entièrement composé de représentants de partis progressistes dont la majorité est socialiste, écolo et communiste. Bref le nec plus ultra de l’islamo-collaborationnisme.

D’ailleurs, la personne qui préside actuellement le CA de la RTBF est Baptiste Erkes (écolo), depuis décembre 2019. Nous pouvons aussi y trouver madame Joëlle Milquet, grande amie – dirais-je par euphémisme – de la Turquie et des nationalistes turcs en Belgique…
En résumé, si vous regardez la RTBF, vous voilà prévenu …

Amnesty International :

Concernant Amnesty International, il y a beaucoup à dire sur cette « ONG » mais je traiterai de leur cas ultérieurement.
Pour faire court, dites-vous que, non seulement elle a participé à la libération de celui qui deviendra le cerveau des attentats islamistes de Paris et de Bruxelles, mais aussi qu’elle s’entend très bien avec Georges Soros et ses organisations telles que l’Open Society Foundations…

Ceci est issu à partir d’un article de Amnesty International intitulé : « Le régime de détention antiterroriste des Pays-Bas porte atteinte aux droits humains » …

L’UNIA :

Enfin, nous avons un rapport du « Centre pour l’égalité des chances et la lutte contre le racisme » qui se nomme désormais « UNIA ».
Il faut savoir que cette institution publique se décrit comme « indépendante », ce qui est une vaste fumisterie tout comme l’institution en elle-même par ailleurs.
Brièvement, sachez qu’il y a deux directeurs qui dirigent cette institution ; l’un des deux est Els Keytsman, membre du parti ECOLO flamand, GROEN…

Vous l’aurez compris, cette institution est remplie de personnalités directement ou indirectement liées aux partis politiques progressistes du pays ; socialistes, écologistes mais aussi des individus travaillant directement pour des associations et lobbys militant activement pour l’immigration, le recueil des réfugiés et l’expansion de la culture et droits des allochtones tout en piétinant et détruisant allègrement ceux des belges. Pour tout dire, la Flandre s’est même retirée d’UNIA.
Évidemment, nos politiciens et médias bienpensants qualifièrent, en sous-texte, cette mesure de la Flandre de décision « d’extrême droite ».
La réalité étant que les flamands ne sont justes pas masochistes.

D’ailleurs, pour en revenir à Soros savez-vous que l’on peut le lier à l’UNIA ? Je vais vous le démonter en trois images :

Première image : conseil d’administration UNIA
Deuxième image : Yves Aerts membre du conseil d’administration d’UNIA et de ILGA-Europe
Troisième image : ILGA-Europe financée par Open Society Institute (Georges Soros)

Nous avons donc un certain Yves Aerts, membre effectif du conseil d’administration de l’UNIA nommé par la Chambre des représentants qui, non seulement est un lobbyiste jouant un rôle important en faveur des causes LGBTI+ et écologiques au sein de la politique belge et européenne, mais il est de plus membre du conseil d’administration de l’ILGA-Europe, une association LGBT qui est financée par l’Union Européenne ET par l’Open Society…
Et encore, ceci n’est qu’un échantillon. Parce qu’il y a tant à dénoncer, ne serait-ce qu’au sujet des autres membres de l’UNIA. Je pourrais, en effet, vous citer, par exemple, le cas de Mme Bernadette Renauld, qui est co-présidente d’UNIA tout en étant également référendaire au sein de la Cour constitutionnelle… Je pourrais aussi évoquer Mme Els Schelfhout, ancienne sénatrice CD&V qui avait fait polémique en 2009 pour avoir eu recours à un vol militaire afin de ramener en Belgique un orphelin congolais dans l’intention de l’adopter…
Alors, cher lecteur, heureux de savoir à quoi servent vos impôts ?

Voilà, j’en ai terminé concernant cette « brève » analyse des institutions dont sont issus les « rapports » servant à la confection de lois liberticides, comme ici celle déposée au Sénat belge en février 2013, afin de demander ce que l’on pourrait qualifier de criminalisation du droit de blasphème et de critique vis-à-vis de l’islam.

Et ne vous dites pas que cela est terminé. Il suffit de se renseigner sur les objectifs de l’ENAR pour l’année 2020 :

Alors je vous pose la question, qui décide de l’avenir des européens et de l’Europe ? Les électeurs européens ou les lobbys ?

Vous allez me dire que cet article dénonce principalement l’influence de Soros mais parle, au final, assez peu de Madame Khattabi. Cela serait une erreur parce que nous pouvons constater, ici, que la « Proposition de résolution relative à la lutte contre l’islamophobie » au Sénat belge signée par, notamment, Mme Khattabi, a été rédigée sur base de rapports qui sont très loin d’appartenir, comme nous l’avons vu au fil de cet article, à des entités objectives… Il est aisé de les lier non seulement à Georges Soros, mais aussi aux Frères musulmans. Je considère même que les intérêts de ces organisations sont absolument opposés à ceux des autochtones européens dont ceux des belges. Et dire que ce sont sur base de tels « rapports » que des lois sont votées ; je comprends bien mieux l’état pitoyable de notre société…
Par cet article, je souhaite donc vous démontrer que nos politiciens, dont Mme Khattabi, et nos institutions – aussi bons moralisateurs et progressistes soient-ils – sont les vecteurs des intérêts de multimilliardaires et d’islamistes qui outrepassent la démocratie et les intérêts des citoyens par leur lobbyisme intensif.
Il y a donc deux possibilités : soit les politiciens sont parfaitement au courant qu’ils travaillent pour des intérêts privés et étrangers, cela constituant, dès lors, un acte de trahison envers les citoyens, le pays et la démocratie ; soit ils ne sont pas au courant et ils sont donc inaptes à occuper leurs fonctions étant donné qu’ils ne sont pas capables de vérifier d’où proviennent les enquêtes qu’ils utilisent ainsi que les intérêts idéologiques et privés qu’ils défendent…

Conclusion :

Le parti ECOLO, en plus de distribuer des tracts islamo-communautaristes démontrant qu’il est favorable à l’imposition de l’islam dans les écoles, souhaite aussi imposer des lois censurant et criminalisant toute critique vis-à-vis de la religion islamique.

Nous pouvons constater que madame Khattabi n’a pas agi contre les personnes ayant distribué lesdits prospectus communautaristes.
En outre, elle semble parfaitement à l’aise à l’idée d’inviter une raciste antiblanc à ces meetings « féministes »…
Enfin, elle a signé et participé à la « Proposition de résolution relative à la lutte contre l’islamophobie » alors que cette dernière était factuellement une menace pour la liberté d’expression de l’ensemble des citoyens belges tout en étant très dangereuse en ce qui concerne la lutte contre l’islamisme, le terrorisme et les « Frères musulmans ».

Toutefois, l’ancienne co-présidente d’ECOLO n’est pas la seule à avoir approuvé et signé ladite « proposition de résolution ». On y retrouve en effet une autre de ses camarades du parti GROEN en la personne de Mme Freya PIRYNS, il y a également un libéral, M. Richard Miller, deux socialistes néerlandophones à savoir : Mme Fauzaya Talhaoui et M. Bert Anciaux ainsi qu’un socialiste bruxellois, M. Ahmed Laaouej qui est, non seulement le bourgmestre de Koekelberg, le chef de groupe PS à la Chambre des Représentants mais aussi le Président de la Fédération bruxelloise du Parti Socialiste.

Enfin, sachez que sur ces cinq signataires qui désiraient donc comparer au niveau législatif l’islamophobie à l’antisémitisme, vous trouverez trois personnes, dont Madame Khattabi, qui ont des origines marocaines et qui sont, probablement, de culture musulmane…

D’ailleurs, Zakia Khattabi confirmera son appartenance à la communauté musulmane à la suite des attentats de Bruxelles.

Madame Khattabi ne représente, pour l’instant, plus une menace pour la Cour constitutionnelle. Cependant, comme elle l’a précisé dans sa réponse à son échec d’accéder à cette prestigieuse Cour, elle « poursuit son engagement politique au Parlement »…

J’en reviens donc à la question que je vous ai posée lors de l’article précédent : à votre avis, quels intérêts l’ancienne co-présidente du parti ECOLO défendra-t-elle au sein du Parlement ? Ceux des belges et de la Belgique, ceux des lobbys ou ceux de sa communauté et de leurs pays d’origines … ?

Concernant la Cour constitutionnelle, quel est donc le degré d’influence de Georges Soros et de ses comparses à cette Cour ?
Ou bien encore au sujet de l’Union Européenne ; pour qui travaillent les politiciens au sein de ces institutions ? Pour les citoyens européens qui votent ou pour les lobbys qui les financent et leur soumettent des lois ?
L’UE est-elle une « démocratie » ou est-ce davantage une « ploutocratie » ?
Ces questions, nous pouvons aussi les poser au niveau national : pour qui travaillent réellement nos « représentants » politiques ? Ne trouvez-vous pas étrange que leurs combats sont, étrangement, les mêmes que ceux pour lesquels militent avec force les lobbys ? Pourquoi ont-ils tant d’abnégation pour l’immigration et les allochtones et tant de haine et de ressentiments face aux préoccupations des autochtones ?
Posez-vous toutes ces questions et exigez des réponses qui soient factuelles et non basées sur une morale bourgeoise à géométrie variable.

Partagez les informations que je vous ai transmises à vos proches et à vos contacts. Cela est très important car il n’existe pas de pluralité d’opinions en Belgique ni de contestation, celles-ci étant réprimées et interdites par des moyens antidémocratiques tels que le « cordon sanitaire ». Il y va de l’avenir de la Belgique, de son peuple, de ses lois, de sa culture, de ses traditions, de sa sécurité et de celle de votre famille.
Il est temps pour nous d’agir et de mettre ces « responsables » autoproclamés face à… leurs responsabilités.

Enfin, sachez que je n’ai pas terminé avec la menace que représente le parti ECOLO et son ancienne co-présidente.
Je vous ai promis une série d’articles sur le sujet et je suis un homme de parole, cher lecteur.
Donc, sachez que le prochain article, qui arrivera sous peu, concernera les relations extrêmement proches entre le CCIF – CCIB et les « Frères musulmans » avec le parti ECOLO.
Je vous dévoilerai aussi le terrorisme intellectuel et judiciaire qu’imposent des associations et collectifs tels que le CCIB, le parti ECOLO et Mme Khattabi vis-à-vis des journalistes qui ont osé effectuer le travail que j’effectue aujourd’hui …

Merci d’avoir pris le temps de me lire.

Prenez soin de vous, de votre famille et de votre Patrie.

Liberté de Pensées

Sources :

Première partie de l’article :

Runnymede Trust :

Proposition de résolution relatif à la lutte contre l’islamophobie :

Partis musulmans :

ENAR :

George Soros et Open Society Foundation :

Amnesty International :

UNIA :

Rockhaya Diallo :

Zakia Khattabi :

RTBF – Joelle Milquet – Loups-Gris :

2 réflexions sur « L’islamisme à la conquête de la Cour constitutionnelle : Part II »

  1. Toujours au top 👌
    Ce que j’aime également ce sont toutes tes recherches effectuées qui appuient ton analyse.
    Très bon travail comme d’hab 😉

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    1. Un très grand merci. Cela fait vraiment plaisir à lire.

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